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27 Novembre 2014, St Séverin
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Le guide


de l’aidant
familial




Préface

Ce guide est pour vous !

Les travaux de la conférence de la Famille 2006 ont eu pour
objectif de renforcer les liens entre les générations. Parmi
les mesures prises, la création du congé de soutien familial et
la reconnaissance des aidants de personnes âgées ou handicapées
vont permettre de maintenir ce lien et cet accompagnement de
nos aînés, dans les meilleures conditions possibles.

Mais il faut également pour cela « aider les aidants », qui
consacrent souvent une grande partie de leur temps à un proche
dépendant, en leur fournissant un outil pratique qui facilitera
leur action au quotidien. C’est pourquoi ce guide leur est destiné.

Ce document, simple et très concret, réunit toutes les informations
sur les droits des aidants et de leur proche dépendant, tout en
indiquant les interlocuteurs auxquels chacune et chacun peut
s’adresser pour trouver de l’aide.

Le guide propose également un exemple de « carnet de l’aidant »,
ce journal que tout aidant doit tenir à jour pour organiser ses
activités et son temps auprès de la personne âgée ou handicapée
dont il s’occupe.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Enfin, le guide de l’aidant fournit tous les renseignements
nécessaires afin de pouvoir, si on le souhaite, valoriser par la suite
les années passées auprès d’un proche.

Nous espérons que ce guide aidera celles et ceux qui se
dévouent tous les jours pour accompagner un proche devenu
très dépendant, qu’il leur donnera les informations concrètes
dont ils ont besoin et qu’il contribuera à alléger leurs contraintes
quotidiennes.

La solidarité nationale accompagne ainsi la solidarité familiale.
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


SOMMAIRE
Vous informer
sur vos droits
SOMMAIRE
Vous informer
sur vos droits
Vous et vos interlocuteurs ___________________________________11
Qu’est-ce qu’un aidant familial ? _____________________________________________11
Quels sont vos interlocuteurs ? ______________________________________________11

• Le Centre communal d’action sociale (CCAS) ou la mairie __ 11
• Le Point Info famille (PIF) ________________________________________________________ 12
• Le Centre local d’information et de coordination
gérontologique (CLIC) ______________________________________________________________ 12

• La Maison départementale des personnes
handicapées (MDPH) _______________________________________________________________ 14
Votre proche et ses droits _____________________________________17
Votre proche est âgé dépendant _____________________________________________17

• L’Allocation personnalisée d’autonomie (APA)_______________________ 17
Votre proche est handicapé _____________________________________________________21

• La prestation de compensation ______________________________________________ 21
• L’Allocation aux adultes handicapés (AAH) ___________________________ 24
• L’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) _________ 28
Des mesures pour votre proche et vous ________________________________ 30

• Des cartes de priorité ______________________________________________________________ 30
• Des droits spécifiques aux personnes handicapées ______________ 32

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Vous et vos droits _________________________________________________________ 37

Un point pratique sur les aides _______________________________________________ 37

• Le Chèque emploi service universel (CESU) __________________________ 37
• Les mutuelles et caisses de retraite _______________________________________ 39
Être salarié(e) ou dédommagé(e) ___________________________________________ 40

• L’aidant d’une personne âgée dépendante _____________________________ 40
• L’aidant d’une personne handicapée _______________________________________ 40
• Le parent d’un enfant handicapé ____________________________________________ 42
Trois congés familiaux _____________________________________________________________ 43

• Le congé de solidarité familiale ______________________________________________ 43
• Le congé de présence parentale _____________________________________________ 44
• Le congé de soutien familial ___________________________________________________ 47
L’affiliation gratuite à l’assurance vieillesse _________________________ 49


INFO +

Fiche 1 : Allocation personnalisée d'autonomie (APA)
Critères et montants au 1er janvier 2007_____________________ 51

Fiche 2 : Complément à l'Allocation d'éducation
de l'enfant handicapé (AEEH)
Critères et montants au 1er janvier 2007 _____________________ 54


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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Vous accompagner
au quotidien
Votre situation _______________________________________________________________ 61
Vous et votre proche ________________________________________________________________ 61
Dix conseils pour mieux vivre au quotidien __________________________ 63

Votre carnet ____________________________________________________________________ 69
À quoi va-t-il vous servir ? _______________________________________________________ 71
Comment l’utiliser ? _________________________________________________________________ 72

• Organisation de vos activités _________________________________________________ 73
• Organisation de votre semaine ______________________________________________ 87
Votre environnement ______________________________________________ 97
Des personnes à votre écoute _________________________________________________ 97

• L’entourage personnel _____________________________________________________________ 97
• Les associations ________________________________________________________________________ 97
• Les groupes de paroles_____________________________________________________________ 98
• Les spécialistes de l’écoute ______________________________________________________
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Des professionnels à vos côtés _______________________________________________ 99

• La répartition des rôles ____________________________________________________________ 99
• La répartition des tâches _______________________________________________________ 103
Des solutions de répit_____________________________________________________________ 110

• L’accueil temporaire de jour___________________________________________________ 110
• La téléassistance_____________________________________________________________________ 112
• Le portage de repas________________________________________________________________ 112
Des formations spécialisées__________________________________________________ 113


INFO +

Fiche 3 : Solutions de répit pour l’aidant

d’une personne âgée dépendante _____________________________ 121

Fiche 4 : Solutions de répit pour l’aidant

d’une personne handicapée ______________________________________ 124



LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


SOMMAIRE
Valoriser
votre expérience
SOMMAIRE
Valoriser
votre expérience
Par le bénévolat _________________________________________________________ 129
L’offre associative ___________________________________________________________________ 129


L’attribution de CESU par les collectivités locales _____________ 130

Dans les métiers du travail social ________________131

Des compétences recherchées _____________________________________________ 131

Des formations diplômantes ________________________________________________ 132

• Assistant(e) de vie aux familles (ADVF) _______________________________ 134
• Auxiliaire de vie sociale (AVS) _______________________________________________ 138
• Aide médico-psychologique (AMP) ______________________________________ 143
Avec l’Agence nationale pour l’emploi_____ 149

Poursuivre votre parcours professionnel ____________________________ 149
Des outils et des services ______________________________________________________ 150


• Les Guides pour agir _______________________________________________________________ 150
• Les ateliers collectifs _____________________________________________________________ 151

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Vos contacts utiles 153

Pour connaître vos droits et ceux de votre proche ____________ 153
Pour devenir bénévole ou reprendre une activité ____________ 160
Les associations qui peuvent vous aider _____________________________ 165

Liste des sigles utilisés 171


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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Vous et vos interlocuteurs _____________________________________ 11
Votre proche et ses droits ______________________________________ 17
Vous et vos droits ____________________________________________________ 39
Vous informer sur :
• les structures qui peuvent vous conseiller
et vous accompagner ;
• vos droits et ceux de votre proche ;
• les prestations et les aides dont vous et votre proche
pouvez bénéficier, leurs modalités d'attribution,
les démarches à entreprendre et les organismes
à contacter.
Vous informer
sur vos droits
Vous informer sur vos droits
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 9

10 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Vous et vos interlocuteurs

Qu’est-ce qu’un aidant familial ?

L’aidant familial est la personne qui vient en aide, à titre non
professionnel, en partie ou totalement, à une personne âgée
dépendante ou une personne handicapée de son entourage,
pour les activités de la vie quotidienne.

Cette aide régulière est permanente ou non. Elle peut prendre
différentes formes comme le « nursing » 1, les soins, l’accompagnement
à l’éducation et à la vie sociale, les démarches
administratives, la coordination, la vigilance, le soutien
psychologique, les activités domestiques… Votre activité
d’aidant familial peut se dérouler au domicile du proche que
vous aidez ou à votre domicile si vous l’accueillez.

Quels sont vos interlocuteurs ?

Le Centre communal d’action sociale (CCAS)
ou la mairie

Présent dans la plupart des communes ou regroupements
de communes, le CCAS vous aide à constituer vos dossiers
de demandes d’aide sociale ou médicale. Ce centre dispose
de toutes les adresses des organismes ou des associations
d’aide à la personne proches de votre domicile. Il peut vous
fournir les coordonnées d’une aide-ménagère, d’un(e) auxiliaire
de vie…
Si il n’y a pas de CCAS dans votre commune, les services de la
mairie peuvent vous renseigner.

Vous informer sur vos droits
1 Expression d’origine anglaise signifiant « ensemble des soins d’hygiène et de confort prodigués aux
personnes dépendantes » (cf. Le Petit Larousse).

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Renseignements
Prenez contact avec votre mairie pour obtenir les coordonnées
du CCAS local.
Renseignements
Prenez contact avec votre mairie pour obtenir les coordonnées
du CCAS local.
Le Point Info famille (PIF)

C’est un lieu d’accueil, d’information et d’orientation destiné
aux familles. Vous pouvez y trouver toutes informations
utiles dans le cadre de vos démarches administratives et
associatives.

Les Points Info famille travaillent en partenariat avec les
organismes et associations qui proposent des services aux
familles. Ils peuvent vous orienter sur les interlocuteurs
appropriés.

Renseignements
www.point-infofamille.fr
Le Centre local d’information et de coordination
gérontologique (CLIC)

Guichet d’accueil de proximité, d’information, de conseil et
d’orientation, le CLIC est destiné aux personnes âgées et à leur
entourage. Les professionnels du CLIC (assistantes sociales,
psychologues) sont à votre écoute et celle des personnes
âgées, pour vous aider à trouver des solutions concrètes aux
problèmes que vous rencontrez au quotidien (par exemple,
comment trouver une aide à domicile, un accueil de jour…).

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Ces professionnels peuvent :

• évaluer les besoins des personnes âgées ;
• élaborer avec elles un plan d’aide individualisé ;
• vous mettre en relation avec des professionnels de santé
et de l’accompagnement à domicile ;
• faciliter vos démarches auprès des organismes locaux.
BON À SAVOIR

Si vous êtes aidant familial d’une personne âgée dépendante,
vous pouvez demander une attestation administrative
reconnaissant officiellement votre activité. C’est le conseil
général de votre département qui vous la délivrera.

Qu'est-ce qu'un accueil de jour ?
C'est un lieu spécialement réservé aux personnes âgées
qui vivent à leur domicile. Elles peuvent y être accueillies
pour une ou plusieurs journées par semaine,
voire seulement pour une demi-journée.
INFO + Fiche 3 p. 121
Point de repère
Renseignements
http://clic-info.personnes-agees.gouv.fr

ou contactez les services du conseil général du département
de résidence de la personne que vous aidez, pour avoir
les coordonnées du CLIC le plus proche de son domicile.

Vous informer sur vos droits
(
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


La Maison départementale des personnes handicapées
(MDPH)

Lieu d’accueil unique, la MDPH a pour missions d’informer,
d’accompagner et de conseiller les personnes handicapées
et leur famille :

• elle les informe et les accompagne dès l’annonce du handicap
et tout au long de son évolution ;
• elle désigne une équipe de professionnels médicaux et paramédicaux
qui va évaluer les besoins de la personne handicapée ;
• à partir de cette évaluation, elle propose un plan personnalisé
de compensation du handicap ;
• elle réunit la Commission des droits et de l’autonomie des
personnes handicapées (CDAPH) et fait appliquer les décisions
de celle-ci pour l’attribution des demandes de droits ou de
prestations ;
• elle peut accorder des aides financières pour compenser des
frais qui resteraient à la charge des personnes handicapées
(après déduction de l’allocation versée au titre de la prestation
de compensation), grâce à un fonds départemental de
compensation du handicap.
(Retour au sommaire) Sommaire
(Page suivante) >
(Page suivante) >
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Qu’est-ce que la CDAPH ?
C’est la Commission des droits et de l’autonomie des personnes
handicapées. Au sein de la MDPH, la CDAPH évalue le taux
d’incapacité de la personne handicapée, valide le plan
de compensation proposé, attribue la prestation
de compensation, reconnaît la qualité de travailleur handicapé,
se prononce sur les mesures facilitant l’insertion scolaire…
Un tiers des membres de la commission est composé
de représentants de personnes handicapées et de leur famille.
Point de repère
Qu’est-ce que la CDAPH ?
C’est la Commission des droits et de l’autonomie des personnes
handicapées. Au sein de la MDPH, la CDAPH évalue le taux
d’incapacité de la personne handicapée, valide le plan
de compensation proposé, attribue la prestation
de compensation, reconnaît la qualité de travailleur handicapé,
se prononce sur les mesures facilitant l’insertion scolaire…
Un tiers des membres de la commission est composé
de représentants de personnes handicapées et de leur famille.
Point de repère
Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.service-public.fr

ou prenez contact avec les services du conseil général du
département où réside votre proche (ou s’il vit chez vous, de
votre département). Ils vous donneront toutes les informations
utiles concernant la MDPH.


16 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Votre proche et ses droits


Qu’il soit âgé dépendant ou handicapé, votre proche peut
bénéfi cier d’un certain nombre d’aides et d’allocations. Ces
différents dispositifs peuvent vous permettre en tant qu’aidant
familial d’être :

• soutenu(e) par des services d’aide à domicile,
• dédommagé(e) ou salarié(e) par votre proche.
Assurez-vous auprès de votre proche que toutes les démarches
ont été effectuées afin que ces dispositifs puissent être mis
en place.

Votre proche est âgé dépendant

L’Allocation personnalisée d’autonomie (APA)

Qu’est-ce que l’APA ?

C’est une allocation versée aux personnes dépendantes
âgées de plus de 60 ans. Elle a pour objectif de fi nancer des
services d’aide à la personne favorisant leur autonomie dans
les gestes quotidiens (toilette, déplacements, repas, courses,
ménage…).

BON À SAVOIR

Que la personne âgée dépendante vive seule, à votre

domicile ou en établissement spécialisé, elle continuera

à percevoir l’APA.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

Pourquoi demander l’attribution de l’APA ?
Cette allocation permet à la personne âgée dépendante de :
faire établir un plan personnalisé d’aides à domicile
(ménage, repassage, petits travaux d’entretien, jardinage…) ;
faire appel à des associations, des entreprises agréées
ou à un Centre communal d’action sociale (CCAS) proposant
des services d’aide à domicile ;
rémunérer une ou plusieurs personnes afin de l’aider dans
les actes de la vie courante, de façon régulière ou ponctuelle ;
financer des dépenses pour que la personne âgée dépendante
soit plus autonome :
-aménagement de son logement (ou de votre logement si vous
l’hébergez),
-téléassistance,
-portage de repas à domicile,
-taxis sanitaires, ambulances…
INFO + Fiche 1 p. 51
•
•
•
•
Point de repère
Pourquoi demander l’attribution de l’APA ?
Cette allocation permet à la personne âgée dépendante de :
faire établir un plan personnalisé d’aides à domicile
(ménage, repassage, petits travaux d’entretien, jardinage…) ;
faire appel à des associations, des entreprises agréées
ou à un Centre communal d’action sociale (CCAS) proposant
des services d’aide à domicile ;
rémunérer une ou plusieurs personnes afin de l’aider dans
les actes de la vie courante, de façon régulière ou ponctuelle ;
financer des dépenses pour que la personne âgée dépendante
soit plus autonome :
-aménagement de son logement (ou de votre logement si vous
l’hébergez),
-téléassistance,
-portage de repas à domicile,
-taxis sanitaires, ambulances…
INFO + Fiche 1 p. 51
•
•
•
•
Point de repère
Les démarches à entreprendre

Le dossier de demande d’attribution de l’APA doit être retiré
auprès des services du département (conseil général) ou
de la commune (centre communal d’action sociale ou mairie)
du lieu de résidence de votre proche. Une fois rempli, il doit
être envoyé au président du conseil général du département.

Lors d’une visite à domicile, un médecin, un(e) infi rmier(ère)
ou un travailleur social évalue le degré de perte d’autonomie
de votre proche selon une grille, dénommée Autonomie


gérontologie groupes iso-ressources (AGGIR). Cette visite
d’évaluation permet d’élaborer, en concertation avec la
personne âgée, un « plan d’aide personnalisé ». Ce plan
va prévoir les différents services à mettre en oeuvre afi n de
faciliter son autonomie. Vous pourrez ainsi vous faire aider
ponctuellement ou régulièrement dans votre activité d’aidant
familial. Votre proche doit obligatoirement donner son accord
sur ce plan pour percevoir l’APA.

Qu’est-ce que la grille AGGIR ?
C’est une grille qui sert à la gestion de l’Allocation
personnalisée d’autonomie (APA). Elle permet d’évaluer
l’autonomie d’une personne d’après l’observation
de ses activités et de définir le Groupe iso-ressources (GIR)
qui lui correspond. Cette grille comporte dix critères :
cohérence, orientation, toilette, habillage, alimentation,
élimination, transfert, déplacement à l’intérieur,
déplacement à l’extérieur, communication à distance.
Qu’est-ce qu’un GIR ?
C’est la mesure du degré d’autonomie de votre proche d’après
la grille AGGIR. Cette évaluation est faite par le médecin
ou le travailleur social qui viendra le voir. Il existe six « GIR »,
numérotés de 1 (les personnes les moins autonomes) à 6
(les personnes les plus autonomes). Les personnes concernées
par les GIR 1 à 4 peuvent bénéficier de l’APA. L’aide fi nancière
apportée par l’APA est proportionnelle à la perte d’autonomie.
INFO + Fiche 1 p. 51
Point de repère

Les modalités d’attribution

Le montant de l’APA est calculé par les services du conseil
général en fonction :

• du plan d’aide établi par le médecin ou le travailleur social,
et accepté par la personne âgée ;
• des ressources de cette personne.
Chaque année, un montant de ressources minimal est
défi ni :
-si les revenus de votre proche sont égaux ou inférieurs à
ce montant, il sera exonéré de toute participation fi nancière ;

-si ses revenus sont supérieurs, sa participation sera calculée
en fonction d’un barème établi au plan national et réactualisé
chaque année.
La décision d’attribution est prise par le président du conseil
général du département de résidence de votre proche, après
avis d’une commission spécialisée. L’APA est alors versée
chaque mois.

BON À SAVOIR

Il est important de conserver tous les justifi catifs de

dépenses.

Le versement de l’APA à un proche ne donne pas lieu à
une récupération par l’État sur la succession de son
bénéficiaire ou sur les donations qu’il a faites.

Si votre proche fait appel à un service agréé ou s’il emploie
un(e) salarié(e) à domicile, il pourra déduire de son impôt
sur le revenu 50 % des rémunérations versées et non
couvertes par l’APA dans la limite d’un plafond fi xé chaque
année.
www.personnes-agees.gouv.fr
www. service-public.fr
ou auprès du conseil général du département de résidence
de votre proche ou du Centre d’information et de coordination
(CLIC) local.
Vous informer sur vos droits
Renseignements
www.personnes-agees.gouv.fr
www. service-public.fr
ou auprès du conseil général du département de résidence
de votre proche ou du Centre d’information et de coordination
(CLIC) local.
Votre proche est handicapé

Toute personne handicapée a droit à une compensation des
conséquences de son handicap quels que soient l’origine et
la nature de sa déficience, son âge ou son mode de vie.

La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances,
l
Elle a pour objectifs de :

• rémunérer ou dédommager la personne qui lui apporte
son aide pour les actes essentiels de la vie quotidienne :
toilette, habillage, alimentation… ;

• acquérir les aides techniques indispensables : fauteuil
roulant, lève-personne, plage braille, audioprothèse… ;
• couvrir les dépenses liées à l’aménagement du domicile
(installation d’une douche accessible en fauteuil, rampes d’accès,
élargissement des portes…) ou du véhicule (acquisition
d’équipements spéciaux…) ;
• assurer l’entretien d’un chien d’aveugle ou d’assistance
aux personnes handicapées ;
• payer des dépenses spécifi ques (abonnement à un service
de téléassistance, achat de bavoirs jetables, de protections
absorbantes pour incontinence…) ou exceptionnelles
(réparation d’un lit médical, réparation et entretien
d’audioprothèse…).
Les démarches à entreprendre

La demande de prestation de compensation se fait auprès
de la Maison départementale des personnes handicapées
(MDPH) du lieu de résidence. Une équipe de professionnels
médicaux et paramédicaux évalue les déficiences, mais aussi
les aptitudes et les capacités de votre proche. Elle lui propose
un plan personnalisé de compensation.

Ce plan vise à lui garantir la plus grande autonomie possible
et comprend des mesures diverses :

• aides individuelles à domicile ;
• orientation en établissement ;
• scolarisation ;
• formation professionnelle…
La prestation est accordée par la Commission des droits et
de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Elle est
versée par le conseil général à toute personne résidant de
façon stable et régulière en France, et ayant une diffi culté :

• absolue pour réaliser une activité de la vie quotidienne : parler,
entendre, voir, se lever, se déplacer, se laver, s’habiller… ;
• ou grave pour au moins deux de ces activités.

BON À SAVOIR

La prestation de compensation n’est pas soumise à
conditions de ressources. La demande d’attribution peut
être effectuée jusqu’à 75 ans si les critères d’attribution
étaient déjà remplis avant l’âge de 60 ans. Demandez
conseil à la MDPH de votre département.

Si vous avez un enfant handicapé et qu’il bénéfi cie de
l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH),
vous pouvez également faire une demande pour percevoir
la prestation de compensation. Dans ce cas, cette prestation
sert à couvrir les frais d’aménagement de votre logement
et/ou de votre véhicule.

L’Allocation aux adultes handicapés (AAH)

Qu’est-ce que l’AAH ?

C’est une allocation de ressources financée par l’État et
versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou la Caisse
de mutualité sociale agricole (CMSA). Elle est destinée aux
personnes handicapées âgées de plus 20 ans (ou 16 ans si elles
ne remplissent plus les conditions ouvrant droit aux allocations
familiales).

Elle est réservée aux personnes résidant en France et présentant
un taux d’incapacité d’au moins 80 %. Si ce taux est compris
entre 50 et 79 %, la personne handicapée doit également
être reconnue par la Commission des droits et de l’autonomie
des personnes handicapées (CDAPH) comme étant dans
l’impossibilité de se procurer un emploi, compte tenu de son
handicap.

Pour percevoir cette allocation, les revenus de votre proche
ne doivent pas dépasser un plafond de ressources, revalorisé
chaque année. Les ressources prises en compte sont les revenus
imposables après abattements fiscaux (incluant ceux relatifs
aux personnes handicapées).

Si votre proche handicapé travaille, il peut cumuler l’Allocation
aux adultes handicapés (AAH) avec un revenu d’activité. Une
seule condition : la somme des deux (AAH + revenu d’activité)
ne doit pas dépasser 114 % du SMIC.

BON À SAVOIR

Lorsque le bénéficiaire de l’AAH passe plus de 60 jours dans
une institution spécialisée ou un établissement de santé,
il conserve au minimum 30 % de son allocation.

Vous informer sur vos droits
Qu’est-ce que le taux d’incapacité ?
C’est l’un des éléments qui peut qualifier une personne
handicapée et lui ouvrir un droit à certaines allocations
ou avantages.
Qui le détermine ?
La Commission des droits et de l’autonomie des personnes
handicapées (CDAPH) évalue, d’après un guide barème,
le taux d’incapacité de la personne quel que soit son âge.
Cette commission est automatiquement saisie lors du premier
rendez-vous de votre proche à la Maison départementale
des personnes handicapées (MDPH).
Comment ?
L’évaluation s’effectue en fonction de l’incapacité
ou des incapacités constatée(s) :
ne pas pouvoir accomplir certains gestes fondamentaux
(manger, boire…) ;
avoir des difficultés à se mouvoir (se lever, se déplacer…)
ou à communiquer (parler, entendre…).
Deux seuils sont importants à retenir : 50 % et 80 %
le taux de 50 % correspond à une diffi culté rencontrée par
la personne dans sa vie sociale et qui ne peut être compensée
que par des efforts importants ou grâce à une aide spécifi que ;
le taux de 80 % équivaut à une atteinte à l’autonomie :
la personne doit être surveillée ou aidée en partie
ou totalement pour les actes et les gestes de la vie courante.
•
•
•
•
Point de repère
Vous informer sur vos droits
Qu’est-ce que le taux d’incapacité ?
C’est l’un des éléments qui peut qualifier une personne
handicapée et lui ouvrir un droit à certaines allocations
ou avantages.
Qui le détermine ?
La Commission des droits et de l’autonomie des personnes
handicapées (CDAPH) évalue, d’après un guide barème,
le taux d’incapacité de la personne quel que soit son âge.
Cette commission est automatiquement saisie lors du premier
rendez-vous de votre proche à la Maison départementale
des personnes handicapées (MDPH).
Comment ?
L’évaluation s’effectue en fonction de l’incapacité
ou des incapacités constatée(s) :
ne pas pouvoir accomplir certains gestes fondamentaux
(manger, boire…) ;
avoir des difficultés à se mouvoir (se lever, se déplacer…)
ou à communiquer (parler, entendre…).
Deux seuils sont importants à retenir : 50 % et 80 %
le taux de 50 % correspond à une diffi culté rencontrée par
la personne dans sa vie sociale et qui ne peut être compensée
que par des efforts importants ou grâce à une aide spécifi que ;
le taux de 80 % équivaut à une atteinte à l’autonomie :
la personne doit être surveillée ou aidée en partie
ou totalement pour les actes et les gestes de la vie courante.
•
•
•
•
Pourquoi connaître le taux d’incapacité ?
Il permet de :
justifier l’attribution de :
-l’Allocation aux adultes handicapés (AAH)
ou de l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH),
-la carte d’invalidité, quel que soit l’âge,
- la carte portant la mention « Priorité pour personne
handicapée », quel que soit l’âge ;
obtenir le versement de la prestation de compensation ;
reconnaître, s’il y a lieu, la qualité de travailleur handicapé ;
statuer sur l’accompagnement des personnes handicapées
âgées de plus de 60 ans hébergées dans des structures
pour personnes handicapées adultes.
•
•
•
•
Point de repère
Pourquoi connaître le taux d’incapacité ?
Il permet de :
justifier l’attribution de :
-l’Allocation aux adultes handicapés (AAH)
ou de l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH),
-la carte d’invalidité, quel que soit l’âge,
- la carte portant la mention « Priorité pour personne
handicapée », quel que soit l’âge ;
obtenir le versement de la prestation de compensation ;
reconnaître, s’il y a lieu, la qualité de travailleur handicapé ;
statuer sur l’accompagnement des personnes handicapées
âgées de plus de 60 ans hébergées dans des structures
pour personnes handicapées adultes.
•
•
•
•
Point de repère
Les compléments à l’AAH

Il existe deux compléments de ressources à l’Allocation aux
adultes handicapés (AAH) :

• la majoration pour la vie autonome, versée aux personnes
handicapées qui :
-ne perçoivent pas de revenus professionnels ;
-disposent d’un logement indépendant ;
-bénéficient d’une aide au logement :
• soit en leur nom propre,
• soit comme conjoint(e), concubin(e) ou pacsé(e) d’une
personne titulaire de ce droit ;
(Retour au sommaire) Sommaire
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


• le complément de ressources, qui constitue, avec l’AAH,
la Garantie de ressources aux personnes handicapées (GRPH).
Il est versé aux personnes qui :
-ont une capacité de travail inférieure à 5 % ;


-n’exercent pas d’activité professionnelle ;
-n’ont pas perçu de revenus à caractère professionnel depuis
au moins un an ;
-bénéficient d’un logement indépendant.
BON À SAVOIR

Ces deux compléments sont attribués aux allocataires
d’une AAH à taux plein ou versée en complément d’autres
revenus (pension d’invalidité, de vieillesse, rente d’accident
du travail…).

Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.service-public.fr
Les démarches à entreprendre

Votre proche devra s’adresser à la Maison départementale des
personnes handicapées (MDPH) de son lieu de résidence. C’est
la Commission des droits et de l’autonomie des personnes
handicapées (CDAPH) qui évaluera son niveau de handicap
pour déterminer son taux d’incapacité.


L’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)

Qu’est-ce que l’AEEH ?

C’est une prestation familiale. Elle est destinée à compenser
les frais d’éducation et de soins que vous engagez pour votre
enfant handicapé. Elle est composée d’une allocation de base
réévaluée chaque année (119,72 € par mois au 1er janvier
2007). C’est la Caisse d’allocations familiales (CAF) qui assure
son versement.

Cette allocation peut être complétée. Il existe 6 catégories
de compléments versés en fonction :

• des sommes dépensées en raison du handicap de votre enfant ;
• de votre cessation ou réduction d’activité professionnelle
du fait des contraintes liées à ce handicap (soins, éducation
spéciale, accompagnement) ;
• de l’embauche d’une tierce personne.
•
4INFO + Fiche 2 p. 54
BON À SAVOIR

Si votre enfant bénéficie de l’AEEH, vous pouvez faire une
demande pour percevoir la prestation de compensation.
L’AEEH peut être majorée si vous êtes seul(e) pour élever
votre enfant, c’est-à-dire un parent isolé.


Qu’est-ce qu’un parent isolé ?
Une personne est considérée comme étant un parent isolé :
si elle est célibataire, veuve, divorcée, séparée de droit
ou de fait, ou abandonnée et si elle élève seule son enfant
ou ses enfants, depuis moins de 18 mois ;
ou si elle est seule et attend un enfant.
•
•
Point de repère
Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.caf.fr
www.service-public.fr
Qu’est-ce qu’un parent isolé ?
Une personne est considérée comme étant un parent isolé :
si elle est célibataire, veuve, divorcée, séparée de droit
ou de fait, ou abandonnée et si elle élève seule son enfant
ou ses enfants, depuis moins de 18 mois ;
ou si elle est seule et attend un enfant.
•
•
Point de repère
Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.caf.fr
www.service-public.fr
Les démarches à entreprendre

Vous devez vous adresser à la Maison départementale
des personnes handicapées (MDPH) de votre département
afin d’y retirer le formulaire AEEH. Une fois rempli, rapportez-le
à la MDPH. La Commission des droits et de l’autonomie des
personnes handicapées (CDAPH) sera alors en mesure d’évaluer
le montant de l’AEEH.

Des mesures pour votre proche et vous

Des cartes de priorité

Si votre proche est handicapé, quel que soit son âge, il peut
se voir attribuer une ou plusieurs cartes ouvrant certains
droits :

• une carte d’invalidité est délivrée, à titre permanent ou non,
à toute personne dont le taux d’incapacité est au moins de
80 %. Voir Point de repère, p. 25
Cette carte peut également être attribuée aux personnes
percevant une pension d’invalidité de 3e catégorie 1. Dans
ce cas, n’oubliez pas de transmettre le justificatif de cette
pension lors de la demande ;

• une carte « Priorité pour personne handicapée », peut
être délivrée à toute personne, quel que soit son âge, en raison
d’une station debout pénible. Elle est attribuée pour une
durée comprise entre un et dix ans.
Ces cartes sont délivrées par la Maison départementale
des personnes handicapées (MDPH) du département
de votre proche. C’est à elle que vous devez vous adresser
pour recevoir le ou les formulaire(s) correspondant(s). Elles
permettent notamment d’obtenir :

• une priorité d’accès aux places assises dans les transports
en commun, les espaces publics et salles d’attente, ainsi que
dans les établissements et les manifestations accueillant
du public ;
• une priorité dans les fi les d’attente.
1 Si votre proche ne peut pas exercer une activité professionnelle, et s’il est dans l’obligation d’avoir
recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes de la vie courante, il est alors classé
en 3e catégorie.


BON À SAVOIR
Si votre proche est titulaire de la carte d’invalidité, et que
vous l’accompagnez dans ses déplacements, vous béné-
ficiez des mêmes avantages. Cette carte ouvre également
un droit à certains avantages fi scaux :
• une demi-part supplémentaire pour le calcul de l’impôt
sur le revenu ;
• l’exonération des cotisations patronales de sécurité
sociale en cas d’utilisation de Chèques emploi service
universel (CESU). Voir Point de repère, p. 38
Vous informer sur vos droits
BON À SAVOIR
Si votre proche est titulaire de la carte d’invalidité, et que
vous l’accompagnez dans ses déplacements, vous béné-
ficiez des mêmes avantages. Cette carte ouvre également
un droit à certains avantages fi scaux :
• une demi-part supplémentaire pour le calcul de l’impôt
sur le revenu ;
• l’exonération des cotisations patronales de sécurité
sociale en cas d’utilisation de Chèques emploi service
universel (CESU). Voir Point de repère, p. 38
Une carte de stationnement est également accordée à toute
personne atteinte d’un handicap qui :

• réduit de manière importante ses capacités de déplacement
à pied ;
• ou impose qu’elle soit accompagnée par une tierce personne
quand elle se déplace.
Cette carte est délivrée par la préfecture. Pour en bénéfi cier,
votre proche peut en faire la demande auprès de la MDPH de
son lieu de résidence.

Renseignements
www.handicap.gouv.fr
Des droits spécifiques aux personnes handicapées

Le droit à l’école

La loi du 11 février 2005 prévoit pour tout élève handicapé
l’élaboration d’un projet personnalisé de scolarisation.
Ce projet personnalisé est mis en oeuvre par la Maison
départementale des personnes handicapées (MDPH). Il est
établi à partir des éléments communiqués par l’équipe de suivi
de scolarisation, composée :

• des parents ;
• de l’enseignant référent de l’enfant ;
• de tous les professionnels intervenant auprès de l’élève.
L’objectif est d’organiser la scolarité de l’enfant et de
déterminer :

• les modalités de son emploi du temps ;
• si nécessaire, les conditions de la répartition de son accueil
entre l’école et l’établissement médico-sanitaire où il est pris
en charge ;
• les aides et accompagnements éventuels dont l’enfant
pourrait avoir besoin au cours de sa scolarité (attribution
d’un(e) auxiliaire de vie scolaire, par exemple).
Votre enfant est accueilli :

• en priorité, dans l’école, le collège ou le lycée de référence
(celui auquel il est rattaché en fonction du domicile) ;
• dans l’établissement privé librement choisi, sous contrat avec
l’Éducation nationale.
Si l’établissement de référence n’est pas accessible (trop éloigné,
par exemple), une solution doit vous être proposée dans un
autre établissement proche du lieu de résidence.


Il existe aussi des établissements scolaires disposant :

• de Classes d’intégration scolaire (CLIS) du premier degré
(jusqu’au CM2) ;
• d’Unités pédagogiques d’intégration (UPI) du second
degré (collèges et lycées).
Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.education.gouv.fr
(rubrique « handiscol »)
Cellule d’écoute Handiscol
ou auprès de la Maison départementale des personnes
handicapées (MDPH) de votre lieu de résidence.
L’accompagnement des travailleurs handicapés

Si la personne que vous aidez travaille dans un Établissement
et service d’aide par le travail (ESAT) :

• elle perçoit une rémunération garantie, à laquelle peut
s’ajouter une Allocation aux adultes handicapés (AAH) à taux
plein ou partiel ;
• elle a droit à une qualification, des formations, des congés,
etc. ;

Vous informer sur vos droits

• elle peut aussi bénéficier d’un nouveau dispositif prévoyant
que toute personne handicapée, qui sort du milieu protégé
de travail dans le cadre d’un contrat de travail en entreprise,
a droit à un suivi et à un accompagnement spécifi ques.
Qu’est-ce que le travail protégé ?
Il s’agit de postes adaptés à des handicaps divers et vers lesquels
peuvent être orientés les adultes handicapés.
dans un établissement spécialisé
Les Établissements et services d’aide par le travail (ESAT),
anciennement appelés CAT, accueillent les travailleurs
dont la capacité de travail est au plus d’un tiers de celle
d’un travailleur valide.
en entreprise
Il s’agit d’emplois qui bénéficient d’un abattement de salaire
modulé selon la réduction du rendement professionnel.
Comment en bénéfi cier ?
Il faut s’adresser à la MDPH. Celle-ci fera remplir un dossier
à la personne handicapée, puis l’enverra à la CDAPH. Celle-ci
rendra une décision d’orientation, assortie éventuellement
d’une période d’essai de 6 mois au plus, renouvelable une fois.
•
•
Point de repère
Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.travail.gouv.fr
(Retour au sommaire) Sommaire
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(Page suivante) >
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Le principe d’accessibilité

Les déplacements

Les transports en commun (bus, métros, tramways, trains)
doivent tous être accessibles aux handicapés dans un délai
de 10 ans. Si votre proche handicapé ne peut utiliser ce type
de transport, le service concerné devra mettre à sa disposition
un autre moyen de transport adapté à son handicap, sans
surcoût.

L’accès aux bâtiments publics et privés

De nouvelles normes de construction devront être appliquées
afin de faciliter l’accès aux bâtiments publics et privés à toute
personne, quel que soit son handicap (moteur, sensoriel,
mental, psychique ou cognitif). Ces normes permettant, par
exemple, un accès en fauteuil roulant , devront être prises en
compte dans un délai maximum de 10 ans, aussi bien pour
les bâtiments existants que pour les nouvelles constructions
(bibliothèques, cinémas, musées, programme HLM…). Les
préfectures et universités doivent être accessibles dans un
délai de 5 ans.

Vous et vos droits

Un point pratique sur les aides

Le Chèque emploi service universel (CESU)

Qu’est-ce que le CESU ?

Le CESU est un chèque qui permet de rémunérer les services
à la personne effectués au domicile de votre proche (ou à
votre domicile si c’est vous qui l’accueillez) : aide à domicile,
entretien de la maison, travaux ménagers, petits travaux de
jardinage, bricolage, préparation de repas à domicile, livraison
de repas et de courses à domicile, assistance administrative
à domicile, etc.

BON À SAVOIR

L’utilisation du chèque emploi service universel vous
permet de payer moins d’impôts et moins de charges sur
le salaire de la personne qui travaille au domicile de votre
proche ou à votre domicile si c’est vous qui l’accueillez.

50 % des dépenses engagées peuvent être déduites de vos
impôts, dans la limite d’un plafond défi ni chaque année.

Vous bénéficiez également sous certaines conditions de
l’exonération des cotisations patronales.

Des exonérations de cotisations patronales
pour qui ?
les personnes âgées de 70 ans et plus : depuis le 1er juillet
2005, elles sont automatiquement accordées au moment
de l’adhésion au Chèque emploi service universel (CESU),
pour un couple, dont au moins l’un des conjoints est âgé
de 70 ans ou plus ;
les personnes titulaires de la carte d’invalidité à 80 % ;
les personnes ayant à leur charge un enfant handicapé,
dont le handicap ouvre droit au complément de l’AEEH ;
les personnes vivant seules et dans l’obligation de recourir
à l’aide d’une tierce personne pour accomplir les actes
de la vie courante (sous certaines conditions) ;
les personnes titulaires de l’allocation compensatrice
ou de majoration pour tierce personne ;
les bénéfi ciaires de l’APA.
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Point de repère
Des exonérations de cotisations patronales
pour qui ?
les personnes âgées de 70 ans et plus : depuis le 1er juillet
2005, elles sont automatiquement accordées au moment
de l’adhésion au Chèque emploi service universel (CESU),
pour un couple, dont au moins l’un des conjoints est âgé
de 70 ans ou plus ;
les personnes titulaires de la carte d’invalidité à 80 % ;
les personnes ayant à leur charge un enfant handicapé,
dont le handicap ouvre droit au complément de l’AEEH ;
les personnes vivant seules et dans l’obligation de recourir
à l’aide d’une tierce personne pour accomplir les actes
de la vie courante (sous certaines conditions) ;
les personnes titulaires de l’allocation compensatrice
ou de majoration pour tierce personne ;
les bénéfi ciaires de l’APA.
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Point de repère
Où se le procurer ?

Vous devez commander votre chéquier CESU auprès de votre
banque. Le chéquier CESU contient les volets sociaux pour
déclarer votre salarié. Il vous suffit de remplir une demande
d’adhésion en précisant :

• vos coordonnées en tant qu’employeur : nom, prénom, date
de naissance, adresse ;
• les coordonnées du salarié : nom, prénom, date de naissance,
adresse, numéro d’immatriculation à la Sécurité sociale ;
• le type d’emploi rémunéré avec ces chèques.
Quelles démarches entreprendre ?

Si vous ou votre proche employez directement une personne :
le centre national du CESU s’occupe de toutes les déclarations
sur la base de votre demande d’adhésion.

Si vous passez par une entreprise ou une association agréée :
vous n’avez aucune déclaration à faire.

Si vous êtes salarié(e), des employeurs publics ou privés, des
comités d’entreprise, etc., peuvent offrir des chèques emploi
service universel pré-fi nancés. Renseignez-vous auprès d’eux.

Renseignements
Pour tout savoir sur le CESU
www.cesu.urssaf.fr
Pour en savoir + sur les services d’aide à la personne
www.servicesalapersonne.gouv.fr
Les mutuelles et caisses de retraite

Les mutuelles et les caisses de retraite se sont engagées à
renforcer leur politique de prévention et d’accompagnement
pour le maintien de l’autonomie des retraités.


Elles financent pour leurs adhérents :

• des services d’aide ménagère pour leur maintien à domicile
ou leur retour chez eux après une hospitalisation ;
• des aides à l’amélioration de leur habitat.
Contactez votre mutuelle et/ou votre caisse de retraite pour
connaître vos droits.

Être salarié(e) ou dédommagé(e)

L’aidant d’une personne âgée dépendante

Vous pouvez être salarié(e)

> Si la personne que vous aidez bénéficie de l’APA.

Cette allocation peut lui permettre de vous rémunérer.

Tout membre de la famille peut être salarié, hormis le(la)
conjoint(e), le(la) concubin(e) ou la personne ayant conclu
avec elle un Pacte civil de solidarité (PACS).

Votre proche doit :

• vous déclarer à l’URSSAF dans les 8 jours suivant votre
embauche ;
• ou peut vous rémunérer au moyen de Chèques emploi service
universel (CESU). Dans ce cas les démarches sont simplifi ées.
Voir CESU, p. 37.

L’aidant d’une personne handicapée

Vous pouvez être salarié(e)

> Si la personne que vous aidez perçoit la prestation
de compensation.

Pour être salarié(e) d’une personne handicapée, vous ne devez
être ni son (sa) conjoint(e), ni son (sa) concubin(e), ni la personne
avec laquelle elle a conclu un pacte civil de solidarité, ni son
obligé alimentaire au premier degré 1.

Ces conditions ne s’appliquent pas lorsque la personne
handicapée qui vous emploie nécessite une aide totale pour

1 Le fils, la fille ou inversement le père ou la mère de la personne handicapée dès lors qu’il (elle) n’a pas fait
valoir ses droits à la retraite ni cessé ou renoncé totalement ou partiellement à une activité professionnelle
pour apporter cette aide.



la plupart des actes essentiels et une présence due à un besoin
de soins constants ou quasi constants.


La personne handicapée doit :

• vous déclarer à l’URSSAF dans les 8 jours suivant votre
embauche ;
• ou peut vous rémunérer au moyen de Chèques emploi service
universel (CESU). Dans ce cas les démarches sont simplifi ées.
Voir CESU, p. 37.


Vous pouvez être dédommagé(e)

> Si votre proche handicapé perçoit la prestation de
compensation.


Tout membre de la famille qui l’assiste peut être dédommagé.

Votre proche handicapé (ou le cas échéant vous-même) doit
indiquer par courrier au conseil général de son département
(qui lui verse la prestation de compensation) votre identité
et son lien de parenté avec vous.


 Renseignez-vous auprès de la Maison départementale des
personnes handicapées (MDPH) du lieu de résidence de
votre proche.
BON À SAVOIR

Le dédommagement d’un aidant familial est au maximum de
85 % du SMIC horaire sur la base de 35 heures par semaine.
Les sommes perçues dans ce cadre doivent être déclarées
aux impôts.


Renseignez-vous auprès de votre centre départemental
des impôts (CDI).


Le parent d’un enfant handicapé

Vous pouvez être dédommagé(e)

> Si vous avez dû réduire ou cesser votre activité professionnelle
pour vous occuper de votre enfant.

Vous pouvez percevoir à titre de dédommagement le complément
à l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH).

Il existe 6 catégories de compléments. Le classement par
catégorie se fait en fonction de 2 critères :

• la nécessité de faire appel à une tierce personne en raison de
la nature ou de la gravité du handicap de votre enfant ;
• votre réduction ou cessation d’activité.
•
4INFO + Fiche 2 p. 54
4 Maison départementalepersonnes handicapées (MDPH) de votre département. Elle
vous donnera toutes les informations utiles concernant
les modalités d’attribution et de versement de cette allocation
ou renseignez-vous sur www.caf.fr.

 Prenez contact avec la des
BON À SAVOIR

Une majoration de l’AEEH est prévue à partir de la catégorie
2 pour les parents isolés (c’est-à-dire assumant
seuls la charge de leur enfant handicapé). Les montants
de ces compléments sont revalorisés chaque année.

Trois congés familiaux

Le congé de solidarité familiale

Dans quelles circonstances ?

> Lorsque vous devez vous absenter pour assister un proche
en raison de la gravité de son état de santé.


Ce congé, d’une durée au maximum de 3 mois, renouvelable
une fois, est un congé sans solde. Il n’est pas rémunéré pendant
la suspension du contrat de travail, sauf dispositions plus
favorables d’une convention collective. Avec l’accord de
l’employeur, il peut être transformé en période à temps partiel.

Qui peut en bénéfi cier ?

Tout salarié désirant accompagner en fin de vie un(e)
ascendant(e) (grand-mère, père…), un(e) descendant(e) (fi ls,
petite-fille…) ou une personne partageant son domicile.

Quelles démarches entreprendre ?

Il faut demander un certificat médical au médecin traitant,
confirmant la gravité de l’état de santé de votre proche. Vous
devez prévenir votre employeur de la date prévisible de votre
retour avec un préavis de 3 jours francs.

Ce retour devra avoir lieu :

• à l’expiration de la période des 3 mois ;
• ou dans les 3 jours qui suivent le décès de la personne
assistée, sans perte pour vous des avantages liés aux congés
pour événements personnels et familiaux ;
• ou encore, à tout moment, avant l’expiration des 3 mois.

Quels avantages sociaux ?

La durée du congé de solidarité familiale est prise en compte
pour la détermination des avantages liés à l’ancienneté.
Le(la) salarié(e) conserve le bénéfice de tous les avantages qu’il
(ou elle) avait acquis avant le début du congé.

BON À SAVOIR

À l’issue du congé, le(la) salarié(e) retrouve son emploi ou
un emploi similaire, assorti d’une rémunération au moins
équivalente.

Renseignements
www.travail.gouv.fr
Le congé de présence parentale

Dans quelles circonstances ?

> Lorsque vous devez vous occuper d’un enfant à charge,
gravement malade, handicapé ou accidenté.

Ce congé vous donne droit à un « capital » de 310 jours dans
la limite de 3 ans, renouvelable en cas de rechute de l’enfant.
Ce congé est non rémunéré, mais vous pouvez percevoir
en tant que salarié(e) une allocation journalière de présence
parentale. Pendant cette période de congé, vous restez
affilié(e) à l’assurance vieillesse, sous certaines conditions.

Qui peut en bénéfi cier ?

Les parents d’un enfant âgé de moins de 20 ans atteint
d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident
d’une particulière gravité, rendant indispensables une présence
soutenue et des soins contraignants.

Vous pouvez demander ce congé si :

• vous exercez une activité professionnelle, salariée ou non ;
• vous êtes à la recherche d’un emploi ou stagiaire en formation
professionnelle rémunérée ;
• vous êtes agent titulaire ou non titulaire de la fonction
publique de l’État, territoriale ou hospitalière.
Quelles démarches entreprendre ?

Vous devez présenter à votre employeur un certifi cat médical
confi rmant :

• la gravité de la maladie, de l’accident ou du handicap de votre
enfant ;
• la nécessité de votre présence et de soins contraignants.
Dans ce cas, votre employeur ne peut pas vous refuser ce congé.
Il faut envoyer à votre employeur, au moins 15 jours avant
le début du congé, une lettre recommandée avec accusé de
réception (ou lui remettre en main propre). Cette lettre doit
l’informer du motif et de votre volonté de bénéficier de ce
congé.

Le congé prend fi n :


• à l’épuisement des 310 jours de congé de présence parentale ;
• ou à la fin de la période maximale de 3 ans ;
• ou encore au décès de l’enfant pour lequel la demande a été
déposée.

BON À SAVOIR

Si vous ne souhaitez prendre qu’un ou plusieurs jours de
congé, le délai d’information vis-à-vis de votre employeur
n’est que de 48 heures.

Quels avantages sociaux ?

Vous pouvez percevoir pour chaque jour de congé que vous
prenez une allocation journalière de présence parentale.

Le montant de cette allocation au 1er janvier 2007 est fixé à :

• 39,58 € pour un couple ;
• 47,02 €, lorsque la charge de l’enfant malade est assumée
par une personne seule.
Le nombre d’allocations journalières versées par mois pour
un enfant ne peut pas être supérieur à 22. En plus de l’allocation
journalière, vous pouvez percevoir un complément forfaitaire
pour frais (101,22 € au 1er janvier 2007), versé sous conditions
de ressources. Celui-ci est destiné à prendre en charge tout
ou partie des dépenses qui seraient supérieures ou égales
au montant de ce complément, du fait de l’état de santé de
votre enfant.

Vos droits sont maintenus en totalité pour l’assurance maladie
et les avantages acquis, et à 50 % pour les droits à la retraite.
Vous conservez également le bénéfice de tous les avantages
que vous aviez acquis avant le début du congé.

BON À SAVOIR

En cas de rechute ou de récidive de la pathologie de
l’enfant, ou de la survenue d’une nouvelle pathologie,
un nouveau droit à un congé de présence parentale
peut être ouvert.

Renseignements
www.travail.gouv.fr
www.caf.fr
Le congé de soutien familial

Dans quelles circonstances ?

> Lorsque vous souhaitez suspendre votre activité pour
vous occuper d’un proche dépendant.

La durée de ce congé est de 3 mois, renouvelable dans la limite
d’un an sur l’ensemble de la carrière professionnelle. Pendant
cette durée, le maintien de votre emploi est garanti. Ce congé
est en place depuis le 20 avril 2007.

Qui peut en bénéficier ?

Tout aidant familial d’une personne âgée dépendante ou
d’une personne handicapée (conjoint, concubin, personne ayant
conclu un pacte civil de solidarité, ascendant, descendant…).

Quelles démarches entreprendre ?

Vous devez présenter à votre employeur un justificatif de
la gravité du handicap ou de la perte d’autonomie de votre
proche.

Le congé de soutien familial se termine, sauf renouvellement,
à la fin de la période des 3 mois demandés. Vous pouvez
mettre fin à ce congé de façon anticipée, ou y renoncer, dans
les cas suivants :

• le recours à un service d’aide à domicile pour assister la
personne aidée ;

• l’admission de votre proche dans un établissement ;
• le décès de votre proche ;
• une diminution importante de vos ressources ;
• un congé de soutien familial pris par un autre membre de
la famille.
Quels avantages sociaux ?

Vous continuez à bénéficier de vos droits aux prestations
en nature de l’assurance maladie (remboursements de
médicaments…) et à la retraite. La durée de ce congé est
prise en compte pour la détermination des avantages liés
à l’ancienneté.

BON À SAVOIR

Le congé de soutien familial peut être pris par périodes de
trois mois, successives ou non. Il ne peut excéder la durée
d’un an sur l’ensemble de la carrière professionnelle.

Renseignements
www.travail.gouv.fr
www.famille.gouv.fr
(
L’affiliation gratuite à l’assurance vieillesse

L’aidant familial peut bénéfi cier d’une affiliation à titre gratuit
à l’assurance vieillesse du régime général si il a la charge :

• d’un enfant handicapé :
-dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 % ;
-qui n’est pas admis dans un internat ;
-qui n’a pas atteint l’âge limite d’attribution de l’allocation
d’éducation de l’enfant handicapé ;
• d’un adulte handicapé :
-dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 % ;
-qui est reconnu par la CDAPH comme devant bénéfi cier
de l’assistance permanente d’un aidant familial.

Si il est bénéficiaire du congé de soutien familial.
Cette affiliation est soumise à conditions de ressources.


BON À SAVOIR

Si vous percevez l’allocation journalière de présence
parentale, vous bénéficiez aussi de cette affi liation à titre
gratuit à l’assurance vieillesse du régime général.

APA
CRITÈRES ET MONTANTS
AU 1ER JANVIER 2007


Le critère retenu pour évaluer le degré
d’autonomie d’une personne âgée dépendante
est le GIR (Groupe iso-ressources).
Il existe 6 GIR, numérotés de 1 (les personnes
les moins autonomes) à 6 (les personnes
les plus autonomes). Les personnes concernées
par les GIR 1 à 4 bénéficient d’une allocation.

¦ GIR 1
Personne âgée confinée au lit ou en fauteuil :
• dont les fonctions intellectuelles sont gravement
diminuées ;
• qui nécessite une présence indispensable et permanente
d’intervenants.
Montant maximum de l’APA :
1 189,80 €/mois


¦ GIR 2
Personne âgée confinée au lit ou en fauteuil :
• dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement
altérées ;
• qui nécessite une prise en charge pour la plupart des activités
de la vie courante.
Ou
Personne âgée :


• dont les fonctions mentales sont altérées ;
• qui a conservé ses capacités à se déplacer.
Montant maximum de l’APA :
1 019,83 €/mois

¦ GIR 3
Personne âgée :
• qui a conservé ses fonctions intellectuelles
mais partiellement ses capacités à se déplacer ;
• qui a besoin d’être aidée quotidiennement et plusieurs fois
par jour pour son autonomie corporelle.
Montant maximum de l’APA :
764,87 €/mois


¦ GIR 4
Personne âgée :
• qui n’assume pas seule ses déplacements extérieurs
mais qui, une fois levée, peut marcher à l’intérieur
de son logement, et qui doit parfois être aidée
pour la toilette et l’habillage.
Ou

• qui n’a pas de problèmes de locomotion, mais qui doit être
assistée pour les activités corporelles et les repas.
Montant maximum de l’APA :
509,91 €/mois

¦ GIR 5
Personne âgée :
• qui a seulement besoin d’une aide ponctuelle pour la toilette,
la préparation de ses repas et le ménage.
L’APA n’est pas versée aux personnes
classées en GIR 5.

¦ GIR 6
Personne âgée :
• qui n’a pas perdu son autonomie pour les actes essentiels
de la vie courante.
L’APA n’est pas versée aux personnes
classées en GIR 6.



COMPLÉMENT À L’AEEH
CRITÈRES ET MONTANTS
AU 1ER JANVIER 2007


Deux critères sont retenus pour la classifi cation
par catégorie : la nécessité de faire appel
à une tierce personne en raison de la nature
ou de la gravité du handicap de l’enfant
et la réduction ou cessation d’activité
du parent qui l’accompagne.

¦ Catégorie 1
Le handicap de votre enfant entraîne, par sa nature
ou sa gravité, des dépenses égales ou supérieures
à 209,50 € par mois.

Complément : 89,79 € par mois

¦ Catégorie 2
Le handicap de votre enfant contraint :

• l’un des parents à réduire son activité professionnelle
d’au moins 20 % par rapport à un plein temps ;
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


• ou exige le recours à une tierce personne au moins
8 heures par semaine ;

• ou entraîne des dépenses égales ou supérieures à 362,89 €
par mois.

Complément : 243,18 € par mois

Majoration pour parent isolé :
48,64 € par mois

¦ Catégorie 3
Le handicap de votre enfant contraint :

• l’un des parents à réduire son activité professionnelle
d’au moins 50 % par rapport à un plein temps ;
• ou l’un des parents à réduire son activité professionnelle
d’au moins 20 % par rapport à un plein temps,
ou à recourir à une tierce personne au moins 8 heures
par semaine, et entraîne d’autres dépenses égales
ou supérieures à 220,73 € par mois ;

• ou exige le recours à une tierce personne au moins
20 heures par semaine ;

• ou entraîne des dépenses égales ou supérieures à 463,90 €
par mois.

Complément : 344,19 € par mois

Majoration pour parent isolé :
67,34 € par mois

¦ Catégorie 4
Le handicap de votre enfant contraint :

• l’un des parents à n’exercer aucune activité professionnelle,
ou exige le recours à une tierce personne rémunérée à plein
temps ;
• ou l’un des parents à réduire son activité professionnelle
d’au moins 50 % par rapport à un plein temps,
ou à recourir à une tierce personne au moins 20 heures
par semaine, et entraîne d’autres dépenses égales
ou supérieures à 308,91 € par mois ;

• ou l’un des parents à réduire son activité professionnelle
d’au moins 20 % par rapport à un plein temps ;

• ou à recourir à une tierce personne au moins 8 heures
par semaine, et entraîne d’autres dépenses égales
ou supérieures à 409,92 € par mois ;

• ou entraîne des dépenses égales ou supérieures à 653,10 €
par mois.

Complément : 533,38 € par mois

Majoration pour parent isolé :
213,25 € par mois



¦ Catégorie 5
Le handicap de votre enfant contraint l’un des parents :

• à n’exercer aucune activité professionnelle ;
• ou exige le recours à une tierce personne rémunérée à plein
temps, et entraîne d’autres dépenses égales ou supérieures
à 268,01 € par mois.

Complément : 681,68 € par mois

Majoration pour parent isolé :
273,11 € par mois

¦ Catégorie 6
Le handicap de votre enfant contraint l’un des parents :

• à n’exercer aucune activité professionnelle ;
• ou exige le recours à une tierce personne rémunérée
à plein temps, et impose des contraintes permanentes
de surveillance et de soins à la charge de la famille.

Complément : 999,83 € par mois

Majoration pour parent isolé :
400,31 € par mois



Votre situation _________________________________________________________ 61
Votre carnet ______________________________________________________________ 69
Votre environnement ______________________________________________ 97
Pour réaliser votre carnet d’aidant familial, vous pouvez :
• répondre aux questions proposées et faire
vos remarques sur votre quotidien avec votre proche ;
• utiliser l’emploi du temps de la semaine
(pour organiser les rendez-vous de soins et programmer
les activités avec votre proche) ;
• lister les interventions des aidants professionnels
et la répartition des tâches de chacun.
Enfi n, n’oubliez pas que votre entourage
peut vous soutenir.
De même, des solutions de répit existent
et vous sont proposées.
Vous accompagner
au quotidien
Vous accompagner au quotidien
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 59

Vous et votre proche

Votre situation

• Êtes-vous l’aidant principal de la personne aidée ?
. oui . non
• Vivez-vous en couple ?
. oui . non
• Avez-vous d’autres personnes à charge ?
. oui . non
- des enfants ?
. oui . non
Si oui, combien et quel âge ont-ils ?
- d’autres parents ? . oui . non
Avez-vous modifié votre cadre de vie ?
. oui . non
•
Si oui, de quelle façon :
- déménagement . oui
- réaménagement de votre domicile . oui
- autre(s) . oui
. non
. non
. non

Vous accompagner au quotidien

• Estimez-vous être soutenu(e) ?
. oui . non
Si oui, par qui ?


• Avez-vous travaillé auparavant ? . oui . non
• Quelle était votre activé professionnelle ?
Combien de temps l’avez-vous exercée ?
La situation de votre proche

• Quel est son âge ?
• Quel est son lien de parenté avec vous ?
• Depuis combien de temps prenez-vous soin de lui (elle) ?
semaines mois ans
• Quand ?
- à temps complet
-heures
. oui
. par jour
. par sema
. par mois
. non
ine
• Habite-t-il (elle) avec vous ?
Si non, vit-il (elle) seul(e) ?
. oui
. oui
. non
. non


Dix conseils pour mieux vivre au quotidien

1 Réfléchissez à votre engagement

La décision d’aider un proche ne doit pas être prise à la légère,
et il est important de vous interroger sur les raisons qui
motivent votre décision.

Les questions proposées peuvent vous guider pour résoudre
un éventuel dilemme :

• Comment cet engagement va-t-il affecter votre quotidien
et votre vie de famille ?
• Quels sont les points à discuter avec votre famille et avec
la personne dont vous allez prendre soin ?
• Qu’allez-vous assurer vous-même ?
• Pourrez-vous compter sur un relais pour assurer votre
remplacement pendant vos absences ou vos vacances ?
• Cette responsabilité est-elle conciliable avec votre emploi du
temps ?
• Quelles sont les personnes de confiance sur qui vous pouvez
vous appuyer ?
Il est important d’analyser avec le plus d’objectivité possible
vos capacités physiques, psychologiques, émotionnelles,
financières, à court terme et à long terme… Cela vous
permettra de définir et de réajuster, quand cela sera nécessaire,
l’organisation la plus adaptée à la situation entre vous-même
et les intervenants professionnels.

N’hésitez pas à en parler autour de vous pour vous aider à
prendre votre décision.  

63


2 Prenez soin de vous

Restez attentif(ve) à vous-même. Des signes comme la
survenue d’insomnies, de douleurs articulaires ou dorsales,
l’irritabilité, voire la colère et l’agressivité, peuvent être des
« sonnettes » d’alarme. C’est alors le moment de vous
reposer et de vous faire relayer par d’autres, au moins
momentanément.

3 Accordez-vous des temps de répit

Aider une personne handicapée ou âgée dépendante est une
activité qui demande beaucoup d’énergie. Une telle activité
peut s’avérer parfois épuisante tant physiquement que
psychologiquement. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à
demander de l’aide.

Famille, ami(e)s, voisin(e)s, accueils de jour, voire hébergements
temporaires, sont autant de solutions qui s’offrent à vous
pour vous reposer. Ne culpabilisez surtout pas car, grâce à
ces pauses, vous serez bien plus disponible et détendu(e),
ce qui est très important pour le proche que vous aidez et
les rapports que vous entretenez avec lui.

4 Sachez gérer votre « stress »

Personne ne peut exécuter parfaitement plusieurs tâches dans
un laps de temps trop réduit. Or, dans votre activité d’aidant
familial, vous pouvez avoir l’impression de devoir, en même
temps : soigner, nourrir, laver, faire le ménage, les courses, gérer
les rapports avec les administrations, occuper, distraire…
 


Afin de ne pas succomber au découragement ou à l’impression
oppressante de ne pas y arriver, établissez une liste de ce que
vous devez accomplir dans la journée. Classez vos activités
prévues par ordre d’urgence ou d’importance : celles que
vous aurez notées en dernier peuvent être repoussées au
lendemain.

5 Partagez vos diffi cultés

Il est essentiel que vous parliez des difficultés que vous
rencontrez au fur et à mesure.

S’il ne vous est pas possible de parler à votre entourage proche,
vous pouvez participer à des échanges, des discussions ou
des groupes de paroles avec d’autres aidants familiaux.

Vous partagerez ainsi vos expériences respectives, et vous
verrez que d’autres réagissent comme vous dans des situations
identiques. Souvent, vous trouverez une solution concrète face
à une difficulté, d’autres l’ayant déjà connue et surmontée.

6 Créez un réseau d’entraide

Pouvoir compter sur des aides extérieures est précieux.
C’est pourquoi il faut que vous puissiez vous constituer un
réseau de professionnels ou de voisin(e)s, ami(e)s… sur qui vous
pouvez vous reposer dans les moments où vous aurez besoin
de répit. Cette relation de confiance avec les autres personnes
intervenant auprès de votre proche va s’avérer indispensable
dans votre quotidien. Afin qu’elle puisse s’établir dans de
bonnes conditions, soyez objectif(ve) sur les possibilités des
différentes aides existantes et ce qu’elles peuvent réellement
vous apporter.

65

Vous accompagner au quotidien

De même, efforcez-vous d’expliquer le plus clairement
à la personne, ou au service auquel vous vous adressez,
vos besoins et ceux de la personne dépendante. Enfi n,
si un(e) voisin(e) ou ami(e) se propose spontanément de vous
rendre service, ne refusez pas, par principe, son aide.

7 Dialoguez avec votre proche

Afin que chacun trouve sa place dans la relation aidant/aidé,
le dialogue est indispensable car, dans ce tête-à-tête permanent,
des tensions et des incompréhensions peuvent apparaître
de part et d’autre. Il faut donc faire un effort pour s’entendre
et se comprendre. N’hésitez pas à parler avec lui (ou elle),
dites-lui ce que vous comprenez, ce que vous ressentez, ce qui
vous préoccupe… Une explication franche est toujours
préférable au « non-dit ».

Même si vous avez l’impression qu’il (ou elle) ne peut pas vous
comprendre, l’intonation de la voix, l’expression du regard
peuvent faire passer vos émotions comme vos intentions.

8 Restez à son écoute

En expliquant, écoutant et en demandant l’avis de la personne
aidée, vous respectez son autonomie et l’encouragez dans ses
capacités. Lorsque la communication est difficile, et que vous
n’êtes pas sûr(e) d’avoir bien compris ce qu’elle a dit, répétez
ce que vous avez entendu avec vos propres mots et demandez
à votre proche si c’est bien cela qu’il a voulu dire.



9 Aidez-le à maintenir son autonomie

Votre rôle d’aidant consiste notamment à aider votre proche
à rester autonome le plus longtemps possible. Il faut donc
l’encourager à exécuter tous les gestes et activités dont il est
capable, même si c’est avec difficulté et même si cela prend
plus de temps que si vous le faisiez à sa place.

Par ailleurs, la personne aidée doit décider elle-même, autant
qu’elle le peut, du type d’aide dont elle souhaite bénéfi cier
ou non. Toutefois, dans cette décision, il importe que soient
également pris en compte ce que vous êtes en mesure de faire
ainsi que vos limites.

Il faut veiller à ne pas infantiliser la personne dépendante
qui peut en être humiliée ou en souffrir. Cependant, il faut
rester conscient de ses possibilités, ce qui demande parfois de
faire le deuil d’une certaine image de ce qu’a été auparavant
celui ou celle que vous aimez.

10 Adaptez-vous à sa maladie ou à son handicap

Dans le cas de certaines maladies (la maladie d’Alzheimer par
exemple) ou handicaps, il est important de bien en connaître
les symptômes physiques et mentaux afin de pouvoir vous
ajuster au jour le jour aux capacités de la personne aidée.
N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous semblent
utiles à son médecin.


Votre carnet


Ce carnet appartient à :


Il a été commencé le :


Observations :

69


Vos expériences en tant qu’aidant familial
sont personnelles.

Elles s’inscrivent dans un contexte particulier,
celui de l'aide et du soutien que vous avez
décidé d'apporter à un proche en situation
de dépendance.

Ce document est strictement privé.

Il vous appartient. Vous décidez de l’usage
que vous souhaitez en faire.

Ne donnez pas votre carnet dans son intégralité
à un tiers : il peut comporter des indications
d’ordre confidentiel concernant la personne
dépendante ou vous-même.

Conservez votre carnet et les justificatifs
des formations, stages et journées d'information
que vous avez suivis. Ils vous seront utiles
dans vos relations avec les professionnels
et dans le cas où vous souhaiteriez vous reconvertir
dans un métier de services à la personne.

À quoi va-t-il vous servir ?

À répertorier vos expériences en tant qu’aidant familial pour :

• vous constituer une « mémoire personnelle » de l’aide
que vous apportez ;
• décrire et analyser vos activités au quotidien auprès de
la personne aidée ;
• rassembler et conserver les informations, les justifi catifs
de vos expériences : activités, relations avec des professionnels,
formations.
Les observations que vous noterez dans votre carnet peuvent
être pour vous l’occasion de :

• prendre du recul par rapport à vos éventuelles diffi cultés ;
• vous aider dans vos relations et vos discussions avec
les professionnels : évaluer l’évolution de l’état de votre
proche, noter les changements observés, décrire des réactions
particulières… ;
• valoriser vos expériences et vos compétences : ces informations
pourront vous être utiles si vous souhaitez engager
une démarche de reconversion personnelle ou professionnelle
(bénévolat, reconversion dans un métier de services à la
personne, projet de qualifi cation professionnelle…).

71


Comment l’utiliser ?

Pour vous aider à répertorier vos expériences et vos activités,
à organiser votre emploi du temps ou tout simplement à faire
le point sur votre situation, vous pouvez utiliser ou adapter

les modèles qui vous sont proposés :

¦ Tableau de vos activités
¦ Emploi du temps hebdomadaire
pour les rendez-vous de soins
et les activités prévues avec votre proche
¦ Les professionnels qui interviennent
auprès de la personne que vous aidez
¦ Tableau de répartition des tâches
¦ Fiche de formation
¦ Fiche de participation
à une session d’information
p. 78-86
p. 88-95
p. 104-107
p. 108-109
p. 116
p. 118
Ces modèles sont, pour la majeure partie d’entre eux, précédés
d’exemples pour vous aider à constituer votre propre carnet.

En aucun cas, il ne s’agit d’une liste exhaustive, ni même
d’une liste de ce qu’il convient de mener à bien, et peut-être
ne réaliserez-vous que certaines de ces activités.


Organisation de vos activités

1 Vous donnez des soins personnels (toilette, repas…).
Comment vous organisez-vous ?
À quels moments de la journée apportez-vous cette aide ?
À quelle fréquence ?
Comment cela se passe t-il ?
Devez-vous prévoir des aménagements particuliers ?
(régime spécifique, équipements nécessaires tels que
par exemple un lève personne…)

2 Vous apportez un soutien moral et affectif à la personne
aidée.

Avez-vous des échanges ou des discussions ?
La communication est-elle facile ?

Partagez-vous des distractions communes (lecture, télévision,
sorties…) ?

Organisez-vous des rencontres avec d’autres personnes
(famille, amis…) ?

Apportez-vous un réconfort à la personne (dans quel contexte,
dans quelles circonstances…) ?

73


Exemple 74 Exemple 74
3 Vous facilitez l’accès aux soins médicaux et organisez
les rendez-vous avec les professionnels de santé.

Est-ce vous qui prenez les rendez-vous ?


Êtes-vous présent(e) quand l’infirmière (ou un autre intervenant
professionnel) vient au domicile ?
L’accompagnez-vous chez le médecin ?…


4 Vous accompagnez la personne dans sa vie sociale
(loisirs, travail).

Allez-vous avec elle à des réunions familiales, amicales ?
Faites-vous des sorties ensemble (cinéma, promenade…) ?
Si elle travaille, l’accompagnez-vous jusqu’à son lieu de travail ?…


5 Vous êtes présent(e) et vigilant(e) (veille de nuit, prévention
des risques de chute…).

Devez-vous assurer une présence permanente ?

Comment vous organisez-vous la nuit si nécessaire ?

Avez-vous prévu des aménagements spécifi ques dans le
logement (tapis antidérapants, poignées pour la baignoire,
rampe d’accès…) ?


Vous créez des conditions de confi ance réciproque
pour que la personne communique.
Échangez-vous avec elle ?
Quels sont les sujets qu’elle préfère ?…


7
Vous avez mis en place les conditions rendant possibles
les déplacements dans et en dehors du logement
(aménagements particuliers, accompagnements…).
Quels sont les aménagements que vous avez réalisés dans
le logement (installation d’une rampe d’accès, élargissement
des portes…) ?

Dans la voiture ?…

Vous assurez la gestion du budget et les démarches
administratives.

Rédigez-vous les courriers ?
Prenez-vous contact avec les organismes sociaux ?
Est-ce vous qui gérez le budget ?…


75


Exemple 76 Exemple 76
9 Vous réalisez des tâches domestiques et ménagères.

Vous occupez-vous des courses ?
Du ménage ?
Préparez-vous les repas ?…


10 Autres…


Ces questions sont reprises dans le tableau qui suit. Dans
le cadre de vos activités quotidiennes, il vous invite à :

• y répondre, si vous le souhaitez ;
• donner des exemples de ce que vous faites avec la personne
aidée ;
• faire vos remarques.
Adaptez ou photocopiez ce modèle. Les notes personnelles
que vous y consignerez, vous permettront de réaliser la
« mémoire » de vos activités et de vos observations.

Écrivez également ce que vous aimeriez faire, ce qui vous
manque, ce qui vous pèse…

En relisant vos notes au fil du temps, vous pourrez ainsi
récapituler votre activité d’aidant familial.  

77


Mes activités

Date : ___________________________________________ 20______

ACTIVITÉS OBSERVATIONS
1 Je donne
des soins personnels
(toilette, repas…)

Donnez des exemples :

2 J’apporte
un soutien moral
et affectif

Donnez des exemples :

Modèle 78


Vous accompagner au quotidien Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
3 Je facilite l’accès
aux soins médicaux
et organise
les rendez-vous
avec les professionnels
de santé

Donnez des exemples :

4 J’accompagne
la personne
dans sa vie sociale
(loisirs, travail)

Donnez des exemples :
79


Mes activités

Date : ___________________________________________ 20______

ACTIVITÉS OBSERVATIONS
5 Je suis présent(e)
et vigilant(e)
(veille de nuit,
prévention des risques
de chute…)

Donnez des exemples :

6 Je crée
des conditions de
confi ance réciproque
pour que la personne
communique

Donnez des exemples :

Modèle 80


Vous accompagner au quotidien Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
7 J’ai mis en place
les conditions
rendant possibles
les déplacements
dans et en dehors
du logement (aménagements
particuliers,
accompagnements…)

Donnez des exemples :

8 J’assure
la gestion du budget
et les démarches
administratives

Donnez des exemples :


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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

81


Mes activités

Date : ___________________________________________ 20______

ACTIVITÉS OBSERVATIONS
9 Je réalise des tâches
domestiques
et ménagères

Donnez des exemples :

10 Autres…

Donnez des exemples :

Modèle 82

Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

83


Mes activités

Date : ___________________________________________ 20______

Modèle 84
ACTIVITÉS OBSERVATIONS


Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
Vous accompagner au quotidien
ACTIVITÉS OBSERVATIONS
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

85


Mes activités

Date : ___________________________________________ 20______

Modèle 86
ACTIVITÉS OBSERVATIONS


Organisation de votre semaine

Afin de mieux réaliser l’importance et la fréquence de vos
activités :

•deux exemples d’emplois du temps hebdomadaires, pour
vos rendez-vous de soins et les activités que vous prévoyez
avec votre proche, vous sont proposés p. 88-89 et 92-93 ;
• adaptez ou photocopiez les deux modèles qui suivent
p. 90-91 et 94-95.
Reportez-y les rendez-vous avec les professionnels de santé
et les activités que vous avez prévues avec votre proche

Précisez si vous l’accompagnez. Ainsi, vous pourrez mieux vous
rendre compte de votre organisation, de votre charge de travail,
et peut-être estimer la nécessité de vous faire assister.

87


LES RENDEZ VOUS DE SOINS LES RENDEZ VOUS DE SOINS
Semaine du au

Emploi du temps de la semaine

20

Médecin Infirmière Dentiste Podologue
LUNDI
matin
après-midi
MARDI
matin
après-midi
MERCREDI
matin
après-midi
JEUDI
matin
après-midi
VENDREDI
matin
après-midi
SAMEDI
matin
après-midi
DIMANCHE
matin
après-midi
Exemple 88


Orthophoniste Kinésithérapeute Psychologue Autres (précisez)

89


Emploi du temps de la semaine

LES RENDEZ VOUS DE SOINS
Semaine du _______au _______________________ 20 _____

Modèle 90
LUNDI
matin
après-midi
MARDI
matin
après-midi
MERCREDI
matin
après-midi
JEUDI
matin
après-midi
VENDREDI
matin
après-midi
SAMEDI
matin
après-midi
DIMANCHE
matin
après-midi

91


Emploi du temps de la semaine

LES ACTIVITÉS PROGRAMMÉES
Semaine du au

20

Sorties Loisirs École
LUNDI
matin
après-midi
MARDI
matin
après-midi
MERCREDI
matin
après-midi
JEUDI
matin
après-midi
VENDREDI
matin
après-midi
SAMEDI
matin
après-midi
DIMANCHE
matin
après-midi
Exemple 92



Atelier mémoire Accueil de jour Autres (précisez)

93


Emploi du temps de la semaine

LES ACTIVITÉS PROGRAMMÉES
Semaine du _______au _______________________ 20 _____

Modèle 94
LUNDI
matin
après-midi
MARDI
matin
après-midi
MERCREDI
matin
après-midi
JEUDI
matin
après-midi
VENDREDI
matin
après-midi
SAMEDI
matin
après-midi
DIMANCHE
matin
après-midi


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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Vous accompagner au quotidien




Votre environnement

Des personnes à votre écoute

La présence de professionnels à domicile ne suffi t pas toujours
à soulager totalement l’aidant familial. Voici quelques pistes
qui vous permettront de prendre un peu de repos, vous
confi er, décompresser.

L’entourage personnel

Dans la majeure partie des cas, la famille est le point d’ancrage
pour soutenir, entourer, proposer aide et réconfort. Parfois,
la solidarité familiale n’est pas possible. Un aidant familial
peut alors se sentir isolé, sans possibilité de partager les
difficultés quotidiennes. Quand la solidarité familiale fait
défaut, pour rompre l’isolement, pour obtenir aide et réconfort,
des associations existent.

Les associations

Vous pourrez trouver auprès d’elles un réconfort. Vous y
rencontrerez des personnes dans la même situation que vous
ou l’ayant déjà vécue. Les bénévoles et adhérents seront à
l’écoute de vos souffrances et de vos interrogations. A leurs
côtés, vous pourrez échanger sur vos expériences, recueillir des
conseils, des adresses utiles, des astuces pour faciliter votre
quotidien.
97


BON À SAVOIR

Vous trouverez à la fin de votre guide une liste d’associations
auxquelles vous pouvez vous adresser. La plupart ont des
antennes locales. Voir Vos contacts utiles, p. 153.

N’hésitez pas à les contacter ou à consulter leurs sites internet
pour connaître celle qui se situe le plus près de votre domicile.
La mairie de votre commune est également en mesure de vous
fournir la liste des associations locales.

Les groupes de paroles

Organisés soit par des associations, soit par les collectivités
locales, et souvent animés par un ou une psychologue,
ils vous permettent de partager votre ressenti, vos diffi cultés,
vos expériences avec d’autres.

BON À SAVOIR

Les mairies, les CCAS, les CLIC, les MDPH ainsi que les Points
Info famille pourront vous indiquer les groupes de paroles
organisés dans votre commune ou votre département.

Les spécialistes de l’écoute

Psychologues, psychothérapeutes, psychiatres… peuvent
vous aider à traverser cette période de votre vie où se
transforme le lien avec la personne aidée. Qu’il s’agisse d’un
enfant handicapé ou d’un parent âgé dépendant, vous êtes
amené(e) à vivre à ses côtés des moments diffi ciles, voire
bouleversants, qui vous obligent à reconsidérer votre rôle
de parent ou d’enfant. Un spécialiste, neutre et bienveillant,
saura écouter sans juger vos émotions.


Des professionnels à vos côtés

Qu’il s’agisse des tâches ménagères ou des aides à la personne,
vous ou votre proche pouvez vous faire aider dans votre
quotidien par des professionnels.

La répartition des rôles

L’auxiliaire de vie ou aide à domicile

Ce qu’il (ou elle) fait

Il (elle) aide et accompagne les personnes handicapées ou âgées
dépendantes dans les gestes de la vie quotidienne qu’elles
ne peuvent plus exécuter seules (toilette, repas, courses,
promenades, distractions…). Il (elle) intervient par exemple
aussi bien dans les universités aux côtés d’étudiants handicapés
qu’à domicile auprès d’aînés dépendants.

Ce qu’il (ou elle) ne fait pas

Il (elle) n’est pas chargé(e) des activités ménagères ou
domestiques.

L’aide-ménagère

Ce qu’il (ou elle) fait

Il (elle) s’occupe du ménage, du repassage, éventuellement
de la cuisine.

Ce qu’il (ou elle) ne fait pas

Il (elle) ne peut pas donner des soins à la personne
dépendante.

99


L’aide-soignant(e)

Ce qu’il (ou elle) fait

Son rôle est de veiller à l’hygiène et au confort de la personne
(toilette, change…).

Ce qu’il (ou elle) ne fait pas

Il (elle) n’a pas vocation à réaliser des tâches ménagères ou
domestiques.

L’infi rmier(ère)

Ce qu’il (ou elle) fait

Il (elle) intervient sur prescription médicale et assure les soins
d’hygiène (parfois) et infirmiers (piqûres, prélèvements,
pose de sonde, prévention ou soin des escarres…). Il (elle)
peut également coordonner les interventions des autres
professionnels de santé (aide-soignant(e), kinésithérapeute,
orthophoniste…).

Ce qu’il (ou elle) ne fait pas

Son rôle est d’assurer les soins à la personne mais non,
par exemple, de la distraire, faire des promenades ou des
courses.


Le médecin traitant

Son rôle

Quel que soit le handicap ou le degré de dépendance de la
personne que vous aidez, le médecin traitant fait partie de vos
interlocuteurs privilégiés.

Vous pouvez établir avec lui une véritable relation de confi ance.
N’hésitez pas à lui faire part de vos remarques sur l’état de
santé physique et psychique de votre proche, de son évolution,
de vos questions, de vos éventuelles diffi cultés quotidiennes.

Son intervention

Il intervient ponctuellement ou régulièrement selon l’état de
santé de la personne aidée, soit à domicile, soit à son cabinet
ou encore à l’hôpital. Il peut vous conseiller dans votre rôle
d’aidant familial.

Le kinésithérapeute

Son rôle

Il intervient sur prescription médicale et met en place la
rééducation de la personne handicapée ou de la personne âgée
dépendante pour lui permettre de conserver un maximum
de mobilité.

Son intervention

Il s’agit de rendez-vous programmés à domicile, à son cabinet
ou à l’hôpital selon que la personne aidée peut se déplacer
ou non et d’après un calendrier défini à l’avance.


L’ergothérapeute

Son rôle

Il étudie avec vous les solutions adaptées et pratiques pour
permettre à la personne aidée qui présente des troubles
moteurs et/ou cognitifs de maintenir, récupérer ou acquérir un
maximum d’autonomie individuelle. Il peut s’agir, par exemple,
de séances de jeux pour un enfant ou d’exercices spécifi ques
pour une personne âgée. Il peut également vous conseiller
de réaliser des aménagements particuliers du domicile pour
faciliter sa mobilité.

Son intervention

Il intervient au domicile de la personne afin d’évaluer ses capacités
physiques et psychiques, ainsi que son environnement.

L’orthophoniste

Son rôle

Il intervient sur prescription médicale et prend en charge
les troubles de la communication orale et écrite.

Son intervention

Les séances peuvent se dérouler à son cabinet, à l’hôpital ou
à domicile.

D’autres professionnels peuvent également intervenir
à vos côtés comme, par exemple, le psychologue, le
psychomotricien, l’assistante sociale, etc.


La répartition des tâches

Les aidants familiaux sous-estiment parfois leur travail.
Et vous, êtes-vous suffisamment aidé(e) ?

Afin de répondre le plus objectivement possible à cette question,
lisez dans un premier temps :

¦ le questionnaire répertoriant les interventions
p. 98
de professionnels auprès de la personne
que vous aidez


¦ le tableau de répartition des tâches
p. 102
Puis, si vous souhaitez apporter des réponses concrètes et
visualiser votre activité, adaptez et/ou photocopiez les modèles
proposés.


Date : _____________________________ 20 _____

Quels sont les professionnels
qui interviennent auprès de la personne
que vous aidez ?


• Auxiliaire de vie : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• Aide-ménagère : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• Aide-soignant(e) : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :

Modèle

• Infi rmier(ère) : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• Médecin : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• Kinésithérapeute : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• Ergothérapeute : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :


Date : _____________________________ 20 _____

Quels sont les professionnels
qui interviennent auprès de la personne
que vous aidez ?


• (Précisez) ___________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :


• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :

Modèle

• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :
• _______________________________________ : . oui . non
Combien d’heures par jour
Combien d’heures par semaine
Commentaire :


Répartition des tâches

Date : ________________________________________ au ________________________________ 20 ________

Vous Auxiliaire de vie Aide-ménagère
LEVER/
COUCHER
TOILETTE
REPAS
MÉNAGE
COURSES
LOISIRS
AUTRES
(précisez)




Modèle

Aide-soignant(e) Infirmier(ère)

Vous accompagner au quotidien
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 109


Des solutions de répit

Vous pouvez être parfois fatigué(e), souhaiter vous reposer,
avoir des obligations personnelles. Que faire ? Vous savez que
vous ne pouvez laisser votre parent seul(e), même pour quelques
heures, encore moins quelques jours. Pourtant, vous avez aussi
le droit d’avoir du temps pour vous-même, de prendre parfois
des vacances.

L’accueil temporaire de jour

Les lieux d’accueil temporaire de jour

Il s’agit de lieux réservés à l’accueil de personnes dépendantes.
C’est une possibilité à laquelle vous pouvez recourir :

• en tant que de besoin si vous aidez une personne âgée ;
• dans la limite de 90 jours par an si vous aidez une personne
handicapée.
Ce type d’accueil peut prendre plusieurs formes en fonction
de la personne concernée et de son état de santé.

•
4INFO + Fiche 3 p. 121
Les familles d’accueil temporaire

Elles accueillent des personnes âgées dépendantes ou des
personnes handicapées. Les conditions d’accueil sont réglementées
afin de garantir au mieux la santé, la sécurité et
le bien-être physique et moral des personnes accueillies.
Ces familles d’accueil font l’objet de contrôles, et le suivi
médico-social de la personne accueillie est assuré.

110


L’accueil familial comporte les prestations suivantes :

• la mise à disposition d’une chambre individuelle (d’une
superficie de 9 m2 minimum) ;
• l’accès à des sanitaires confortables et adaptés ;
• une restauration complète ;
• l’aide et l’accompagnement dans les actes de la vie
quotidienne ;
• les soins élémentaires d’hygiène (sachant que les soins de
« nursing » et infirmiers sont assurés par des professionnels
paramédicaux libéraux, des centres ou des services de soins
infirmiers à domicile sur prescription du médecin traitant) ;
• la participation à la vie familiale, dans toute la mesure du
possible.
Les familles d’accueil temporaire peuvent être rattachées
à des établissements accueillant des personnes âgées ou
des personnes handicapées. Dans ce cas, elles sont formées
et assistées par ces mêmes établissements.

L’accueil temporaire à votre domicile

• la garde itinérante de nuit
Un service de garde itinérante vient vous relayer la nuit.
Il intervient en dehors des horaires des services de soins
à domicile. Il peut ainsi vous permettre de prendre du repos.
Cette aide peut être ponctuelle ou régulière en fonction de
l’état de santé de la personne que vous aidez.


La téléassistance

Vous devez parfois sortir de chez vous pour faire des courses,
effectuer des démarches, rencontrer des amis ou la famille…
mais vous ne souhaitez pas laisser votre proche seul. La
téléalarme peut être une solution : il s’agit d’un boîtier fi xe,
relié au réseau téléphonique avec un système intégré de
déclenchement d’une alarme. La personne âgée ou la personne
handicapée est alors en permanence reliée à un service de
téléassistance. Celui-ci intervient immédiatement au domicile
lors du déclenchement de l’alarme. Les mairies, les CCAS,
certaines mutuelles et associations proposent ces services.

BON À SAVOIR

L’abonnement à des services de téléassistance est parfois
pris en charge totalement ou partiellement par la commune.
N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie ou
du CCAS local.

Le portage de repas

Cette solution ponctuelle ou régulière de préparation et de
portage de repas peut vous libérer quelques heures : un service
d’aide à domicile vient chez vous apporter la commande.
Des structures locales ou associations proposent ces services
(mairies, centres communaux d’action sociale, fédérations
d’aide à domicile…).

112


Des formations spécialisées

Les aidants familiaux ont un rôle majeur dans l’accompagnement
des personnes âgées dépendantes ou des personnes handicapées.
Toutefois, ils sont trop souvent démunis lorsqu’ils ont à prendre
en charge un proche en perte d’autonomie. La situation peut
être inattendue et brutale. Les aidants se posent alors, à juste
titre, des questions comme :

• quels sont les gestes à effectuer pour aider au quotidien
la personne âgée dépendante ou la personne handicapée ?
• que dois-je faire si elle tombe ou a un malaise ?
• comment mieux communiquer avec elle ?
Des formations existent pour vous aider à répondre à ces
questions et à surmonter vos diffi cultés quotidiennes.

Elles peuvent concerner différents domaines :

• les gestes de premier secours ;
• les gestes du quotidien ;
• l’accompagnement psychologique ;
• la psychomotricité ;
• les soins corporels, etc.
Différents organismes peuvent les organiser :

• la Croix-Rouge ou la Protection civile, en ce qui concerne
les gestes d’urgence ;
• des associations, des caisses de retraite, les CLIC, les collectivités
territoriales, pour les formations plus particulièrement
destinées aux aidants familiaux.
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LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 113

Vous accompagner au quotidien

Ces formations encore peu nombreuses, vont se développer
dans le cadre d’un appel à projets national, lancé en janvier
2007, à l’initiative du ministère chargé des Personnes âgées
et des Personnes handicapées en partenariat avec la Caisse
nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Formation des aidants familiaux :
un appel à projets national
Des formations vont se développer au plan local au cours
du premier semestre 2007.
Les porteurs de projets seront :
-des structures publiques : Centres communaux d’action
sociale (CCAS), départements, Maisons départementales
des personnes handicapées (MDPH) ;
-des structures privées : associations, Centres locaux
d’information et de coordination (CLIC), établissements
de formation en travail social, organismes de formation,
caisses de sécurité sociale, établissements et services
sociaux et médico-sociaux…
Les projets devront répondre à la diversité des besoins
et être adaptés à la spécificité des situations :
-formations aux gestes de secours ;
-formations en psychomotricité ;
-formations au soutien psychologique ;
-formations aux soins…
Chaque formation sera d’une durée d’au moins 20 heures
et organisée « à la carte » en fonction des besoins de chaque
aidant.


114


BON À SAVOIR

Pour connaître les initiatives susceptibles d’être mises
en place localement, informez-vous auprès des Points Info
famille (il en existe au moins un par département), et auprès
du Centre national d’information des droits des femmes
et des familles (CNIDFF) et de son réseau (115 Centres
d’information sur les droits des femmes (CIDF) répartis
sur tout le territoire).

Renseignements
www.point-infofamille.fr
www.infofemmes.com
www.cnsa.fr
(rubrique « Appel à projet national aide aux aidants »)
Si, en tant qu’aidant familial, vous suivez ou avez suivi des
formations, conservez les attestations qui vous seront
remises ainsi que toutes les pièces justifi catives des journées
ou réunions d’information (programmes, invitations) auxquelles
vous assistez ou participez.

Pour vous aider à répertorier les formations ou les sessions
d’information que vous avez suivies :

• deux modèles de fi ches vous sont proposés p. 116 et 118.
Remplissez-les et classez-les avec votre carnet d’aidant
familial, en prenant soin d’y joindre les justifi catifs. Elles
pourront vous être utiles dans le cas où vous souhaiteriez vous
engager dans une démarche de reconversion professionnelle.


FICHE DE FORMATION FICHE DE FORMATION
Nom et prénom de l’aidant familial


Organisme de formation


Intitulé de la formation suivie


Contenu de la formation, programme


Modèle
116


Date(s) de la formation suivie


Durée de la formation


Vos commentaires
(décrivez, par exemple, ce que vous avez appris, mis en pratique…)





FICHE DE PARTICIPATION À UNE SESSION D’INFORMATION FICHE DE PARTICIPATION À UNE SESSION D’INFORMATION
Nom et prénom de l’aidant familial


Organisme, association


Intitulé de l’action d’information


Contenu, programme


Modèle

118


Date et durée


Vos commentaires
(décrivez, par exemple, ce que vous avez appris, mis en pratique…)


INFO+ Fiche3


SOLUTIONS DE RÉPIT
POUR L’AIDANT
D’UNE PERSONNE ÂGÉE
DÉPENDANTE

¦ L’accueil temporaire de jour
Il s’agit de lieux réservés à l’accueil de personnes âgées.
On les trouve généralement dans les maisons de retraite
ou les hôpitaux gériatriques. La personne que vous aidez
peut y passer une ou plusieurs journées par semaine,
et participer aux activités qui peuvent être variées
(cuisine, modelage, peinture, atelier d’écriture…).


Depuis 2003, des accueils de jour spécifi quement destinés
aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer
ou de troubles similaires ont été créés. Ils dépendent
d’un Établissement hospitalier pour personnes âgées
dépendantes EHPAD (c’est à dire une maison de retraite)
et proposent des activités visant à stimuler les personnes
et les aider à préserver leur autonomie.


Contactez le Centre local d’information
et de coordination gérontologique (CLIC)
de votre département.


¦ L’hébergement temporaire en établissement :
EHPA/EHPAD
Des places de séjour temporaire existent au sein
des Établissements hospitaliers pour personnes âgées
(EHPA) ou personnes âgées dépendantes (EHPAD). Il faut
parfois les réserver longtemps à l’avance. Des résidences
d’hébergement temporaire peuvent aussi en proposer.


Outre la possibilité de vous aménager un temps de répit,
ce court séjour peut également être l’occasion d’observer
comment votre parent s’adapte à la vie en collectivité
et de le préparer à une éventuelle admission en établissement.
Il arrive en effet qu’une personne soignée à domicile doive,
à un moment donné, être admise à temps partiel
ou complet dans un établissement.


Lorsque vous sentez qu’une telle issue devient inévitable,
vous devez en parler suffisamment tôt à la personne aidée,
au médecin, au conjoint ainsi qu’aux membres de la famille.
Cette démarche permettra de trouver la solution adaptée
à la nouvelle situation et de faire en sorte que tous puissent
l’accepter.


Ne vous laissez pas influencer par des préjugés ou des reproches.
Admettre qu’une personne doive être prise en charge
au sein d’une institution ne signifie pas qu’on l’abandonne.
Vous seul(e) êtes à même de juger combien de temps
et dans quelle mesure vous pouvez encore assumer l’activité
d’aidant familial.


Pour obtenir la liste des structures
disposant de places d’hébergement
temporaire, prenez contact avec le CLIC
le plus proche de votre domicile.

122


¦ Les séjours de vacances
Si vous le souhaitez, il vous est possible de partir en vacances
avec votre proche dans des conditions adaptées à sa situation.
Il peut également partir seul et, dans ce cas, il est pris
en charge par des accompagnants professionnels.

Pour connaître la liste des séjours
possibles, renseignez-vous auprès
des CLIC, des Maisons départementales
des personnes handicapées (MDPH)
et des associations (France Alzheimer…).
Voir aussi Vos contacts utiles, p. 153.

¦ Les foyers-restaurants
Ils sont accessibles aux personnes âgées mobiles
et peuvent être pour vous une solution de « dépannage ».
Ceux-ci proposent des services de repas, uniquement le midi,
servis à table.


Renseignez-vous auprès de votre mairie
ou du CCAS.

BON À SAVOIR

Votre proche peut bénéficier de la prise en charge partielle
ou totale de ses repas dans ces foyers-restaurants au
titre de l’aide sociale, si ses ressources sont inférieures
à 7 635,53 € par an (montant au 1er janvier 2007).


INFO+ Fiche4


SOLUTIONS DE RÉPIT
POUR L’AIDANT D’UNE
PERSONNE HANDICAPÉE


¦ Les accueils de jour
Les hôpitaux de jour
Les accueils de jour dans les hôpitaux s’adressent à toutes
les personnes qui présentent un handicap psychique tout
en ayant conservé un minimum d’autonomie. Votre proche
pourra participer aux activités spécifi ques proposées
par une équipe de psychologues, infi rmier(ère)s
et/ou aides-soignant(e)s.


Les établissements et services médico-sociaux
pour personnes handicapées


Des foyers, médicalisés ou non, et des maisons d’accueil
spécialisées peuvent recevoir les personnes présentant
toutes formes de handicap en accueil temporaire de jour
sous réserve de place et avec l’accord de la CDAPH.


Les associations et les institutions spécialisées

D’autres types d’accueil temporaire existent, qu’ils soient
associatifs ou individuels. Consultez le site internet
de l’accueil temporaire pour connaître les places d’accueil
disponibles.

124


Contactez la MDPH de votre département.


Renseignements
www.handicap.gouv.fr
www.accueil-temporaire.com
¦ L’hébergement temporaire en établissement
De nombreux établissements médico-sociaux peuvent
accueillir ponctuellement ou régulièrement votre proche
handicapé quel que soit son âge, sous réserve de place
et avec l’accord de la CDAPH. C’est pourquoi vous devez faire
une demande préalable d’hébergement auprès de la Maison
départementale des personnes handicapées (MDPH).

Les établissements disposant de places d’accueil temporaire
doivent organiser le séjour de votre proche en fonction
de son handicap et de son suivi médical. Cette forme d’accueil
pourra vous permettre de prendre un temps de répit
ou de faire face aux congés des aidants professionnels.
Elle peut donner aussi la possibilité à votre proche
de développer son autonomie, de découvrir de nouveaux
horizons et de s’adonner à des activités qu’il ne connaît
peut-être pas.

Pour obtenir la liste des structures
disposant de places d’hébergement
temporaire, prenez contact avec la MDPH
de votre département.

BON À SAVOIR

En cas d’urgence, le directeur d’un établissement qui dispose
de places adaptées à la situation de votre proche peut
l’accueillir directement, sous sa responsabilité, pour ne pas
vous laisser sans solution. La régularisation administrative
se fait après.

¦ Les séjours de vacances
Il existe un certain nombre d’associations, d’agences
de voyages et d’organismes spécialisés dans les séjours
de vacances pour personnes handicapées. Depuis la loi
du 11 février 2005, les organisateurs de ces voyages
et séjours doivent être agréés. Cette obligation leur impose
de s’assurer que toutes les précautions nécessaires ont été
prises concernant la sécurité et le confort de votre proche
handicapé lors d’un séjour organisé par leurs soins.
Une liste des organismes agréés peut vous être transmise
par les Directions régionales des affaires sanitaires
et sociales (DRASS) et les Maisons départementales
des personnes handicapées (MDPH).

Par ailleurs, le label « Tourisme et Handicap » vous signale
les hébergements, restaurants, bases de loisirs, établissements
culturels et historiques, qui sont en mesure d’accueillir
des personnes handicapées. L’association « Tourisme
et Handicap » qui coordonne la mise en oeuvre de ce label
peut vous fournir toutes les informations utiles sur les sites
et équipements labellisés.



Par le bénévolat ______________________________________________________ 129
Dans les métiers du travail social ________________________ 131
Avec l’Agence nationale pour l’emploi ________________ 149
Comment valoriser votre expérience d’aidant familial,
si vous souhaitez :
• vous engager dans une action bénévole ;
• vous reconvertir dans le secteur des services
à la personne ;
• accéder à des formations diplômantes
dans les métiers du travail social ;
• bénéficier des services de l’ANPE,
dans le cadre de votre projet professionnel.
Valoriser
votre expérience
Valoriser votre expérience

Du fait de votre activité d’aidant familial, vous avez développé
une expérience précieuse que vous pouvez mettre à profi t
pour accompagner d’une personne âgée dépendante ou
une personne handicapée.

Aujourd’hui, si vous souhaitez rechercher un emploi ou suivre
une formation qualifiante, votre expérience peut notamment :

• être valorisée dans une démarche de bénévolat associatif ;
• vous servir dans l’exercice d’un métier d’aide à la personne ;
• vous faciliter l’obtention de diplômes reconnus.  


Par le bénévolat

L’offre associative

Au cours de l’accompagnement de votre proche handicapé ou
âgé dépendant, vous avez peut-être rencontré des associations
et pu apprécier leur aide, leur soutien, leur réconfort.

Si, à votre tour, vous souhaitez bénévolement :

• accorder du temps aux autres ;
• proposer une activité dans le domaine de l’aide aux personnes
âgées dépendantes ou aux personnes handicapées ;
sachez que les associations sont toujours à la recherche de
bénévoles.

Elles vous accueilleront au sein de leurs équipes d’autant
plus volontiers que, par votre activité d’aidant familial, vous
avez acquis une expérience indispensable et nécessaire
pour accompagner des personnes âgées dépendantes ou des
personnes handicapées. N’hésitez donc pas à prendre contact
avec elles. Certaines d’entre elles ont un siège national et
des antennes locales. D’autres sont uniquement locales. Les
coordonnées de ces associations peuvent vous être fournies
par la mairie de votre domicile ou par les services du conseil
général de votre département.

BON À SAVOIR

Créée en septembre 2003, l’association France Bénévolat
a pour ambition de mettre en relation l’offre associative
et la demande des bénévoles. En fonction de votre
disponibilité, de vos souhaits, de vos compétences et
savoir-faire, vous pouvez trouver ainsi les associations
à la recherche de volontaires ayant votre profi l.

Renseignements
www.francebenevolat.org
L’attribution de CESU par les collectivités
locales

Si vous êtes âgé(e) de plus de 60 ans et que vous décidez de
vous engager dans des actions bénévoles de proximité au sein
de votre commune (aide aux devoirs, sorties d’école, gestion
de la bibliothèque municipale…), la collectivité que vous
aidez (conseil général de votre département, mairie, CCAS)

peut vous remercier par l’attribution de chèques emploi
service.

Cela vous permettra, même plus tard, lorsqu’à votre tour vous
souhaiterez bénéficier de services à domicile, de rémunérer
les personnes qui viendront vous aider.

Les collectivités locales sont libres ou non d’attribuer des CESU.

Renseignez-vous auprès de l’association ou de la collectivité
auprès de laquelle vous vous êtes engagé(e).


Dans les métiers du travail


social

Les travailleurs sociaux ont un rôle déterminant au sein
de la société. Ils accompagnent et assistent les personnes
âgées, les personnes handicapées, les familles et leurs enfants.
Ils leur apportent un soutien ponctuel ou durable afin de les
aider à surmonter des difficultés quotidiennes. Leur activité
les amène à travailler en permanence avec les élus, les acteurs
économiques et les bénévoles.

En raison de votre expérience, les métiers du travail social sont
pour vous une possibilité de reconversion professionnelle.
Des formations diplômantes à ces métiers existent sur tout
le territoire. Leurs durées peuvent être réduites du fait que
vous avez acquis des savoir-faire dans le cadre de votre activité
d’aidant familial.

Des compétences recherchées

Les recrutements dans ce secteur sont appelés à se développer
dans les années à venir pour deux raisons essentielles :

• l’augmentation du nombre de départs à la retraite de
professionnels ;
• l’accroissement général des besoins sociaux, et notamment
ceux liés au vieillissement de la population.
Les aidants familiaux, qui s’occupent d’un proche dépendant
durant parfois plusieurs années, ont acquis certains savoir-faire
proches de ceux d’un aidant professionnel. Ces savoir-faire
peuvent être :

Valoriser votre expérience

• techniques (gestes de soins adaptés à la personne aidée
et nécessaires à la gestion du quotidien : déplacements,
toilette…) ; et/ou
• relationnels (patience dans la relation avec la personne aidée,
dialogue avec les professionnels de santé…).
Vos savoir-faire sont des atouts. Faites-les valoir si vous
recherchez un emploi dans les métiers du travail social et
notamment des services d’aide à la personne.

Des formations diplômantes

Les métiers du travail social vous intéressent et vous souhaitez
vous engager dans un parcours de formation d’assistant(e)
de vie aux familles, d’auxiliaire de vie sociale ou d’aide
médico-psychologique ? Dans ce cas, vous pouvez faire valoir
votre activité d’aidant familial afin d’obtenir des allègements
de temps de formation correspondant à certains domaines de
compétences requises.

Si vous souhaitez suivre une formation de :

• Assistant(e) de vie aux familles
Adressez-vous à l’Association pour la formation professionnelle
des adultes (AFPA). Elle organise des formations spécifi ques
permettant l’obtention du titre professionnel d’« assistant(e)
de vie aux familles ». Ce titre est délivré par le ministère
chargé de l’Emploi.
• Auxiliaire de vie sociale ou Aide médico-psychologique
Pour ces deux professions, l’enseignement est dispensé
dans des établissements de formation au travail social
et sanctionné par un diplôme d’État délivré par le ministère
chargé des Affaires sociales.


132 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


La première démarche à accomplir est de choisir un éta blissement
et de prendre rendez-vous avec l’un des responsables
pédagogiques. Cet entretien lui permettra d’évaluer vos
acquis, qu’ils soient les résultats de votre expérience et/ou
des formations que vous avez suivies. Il pourra alors vous orienter
vers un parcours de formation adaptée à vos besoins et à vos
souhaits.

BON À SAVOIR

Votre Guide de l’aidant familial vous propose au chapitre
« Vous accompagner au quotidien » (p. 56 à 115) des
modèles pour vous aider à retracer votre expérience,
à recenser les formations, journées d’information que
vous avez suivies. Gardez précieusement l’ensemble
de vos notes ainsi que les justificatifs et attestations dont
vous disposez. Ils vous seront utile pour cet entretien.

Renseignements
www.travail.gouv.fr
www.social.gouv.fr
www.afpa.fr

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 133


Assistant(e) de vie aux familles (ADVF)

Son rôle

L’Assistant(e) de vie aux familles (ADVF) met ses compétences
au service des familles, en s’occupant notamment des jeunes
enfants, des personnes malades, handicapées ou âgées, soit
ponctuellement, soit régulièrement.

Dans ce cadre, il (ou elle) assure :

• les tâches domestiques (entretien du logement, du linge,
courses, préparation des repas) ;
• l’assistance à la personne dans sa vie quotidienne (hygiène
corporelle, alimentation, déplacements) ;
• la prise en charge des jeunes enfants.
L’ADVF exerce ses fonctions de façon autonome et doit :

• savoir s’adapter à des contextes familiaux différents ;
• établir une relation professionnelle avec la personne aidée
et son entourage ;
• planifier et organiser ses interventions ;
• prendre les mesures de prévention et de sécurité nécessaires
à la sauvegarde de la personne aidée.
Ce métier peut s’exercer à plein temps mais, le plus souvent,
il s’effectue à temps partiel. Les horaires sont variables, parfois
décalés (travail de nuit, fin de semaine). Aussi, est-il préférable
de posséder un moyen de transport individuel.

134 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Les compétences requises

Le diplôme d’assistant de vie aux familles atteste de compétences
décrites dans un référentiel national. Afin de vous aider à préparer
votre entretien d’admission dans l’établissement de formation
de votre choix, reportez-vous au référentiel de compétences

p. 137. Il vous permettra d’apprécier les compétences que vous
estimez avoir acquises (l’établissement pouvant vous accorder
un allègement de formation) et celles que vous estimez devoir
acquérir en suivant la formation.
Les dispositions particulières pour les aidants familiaux

En tant qu’aidant familial, un parcours personnalisé de
formation à la profession d’assistant(e) de vie aux familles peut
vous être proposé. Vous devez prendre contact avec l’Agence
nationale pour l’emploi (ANPE) afin de présenter votre projet
professionnel. Une fois votre projet validé, vous serez dirigé(e)
vers l’Association pour la formation professionnelle des
adultes (AFPA) qui organisera votre parcours de formation
en trois étapes.

Étape 1

• Vous participez à une réunion d’information collective sur
les possibilités de formation et le fonctionnement des stages
de l’AFPA ;
• vous obtenez un rendez-vous, le même jour, avec un(e)
psychologue du travail du service d’orientation de l’AFPA.
Son rôle est de vous aider à repérer les compétences et savoir-
faire que vous aurez acquis en accompagnant votre proche
(votre Guide de l’aidant familial vous sera alors utile). Il (ou elle)
définit avec vous votre projet de formation ;
• lorsque votre orientation est décidée, un rendez-vous est fi xé
pour passer les tests de sélection.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 135

Valoriser votre expérience

Étape 2

• Lors d’un second entretien, vous passez des tests psychotechniques
et des examens de connaissances. Une évaluation
professionnelle, dite Évaluation des compétences et des
acquis professionnels (ECAP), permet d’ajuster votre parcours
de formation au sein de l’AFPA ou dans un autre organisme.
Votre expérience d’aidant familial vous sera utile pour justifi er
auprès du formateur de vos compétences ou aptitudes
acquises, et ainsi bénéficier d’un parcours individualisé de
formation. En pratique, cela peut vous permettre de réduire
votre temps de formation ;
• le (ou la) psychologue du travail se charge des formalités de
votre inscription.
Étape 3

• C’est la formation proprement dite, validée par un titre
professionnel.
Les employeurs potentiels

Il peut s’agir de particuliers, d’associations ou d’entreprises
d’aide à domicile, ou encore de collectivités publiques.

Renseignements
www.travail.gouv.fr
www.afpa.fr
www.metiers.santesolidarites.gouv.fr
www.aforts.com
www.gni.asso.fr

136 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Référentiel du diplôme
d’Assistant(e) de vie aux familles (ADVF)


ASSISTER LES PERSONNES DANS LES ACTES ESSENTIELS DE LEUR VIE QUOTIDIENNE
Prendre contact, créer et maintenir une relation professionnelle avec la personne
et son entourage.

Organiser les actes à accomplir en accord avec la personne et en s’adaptant
au contexte.

Faire face aux situations d’urgence ou qui nécessitent la mise en place d’un relais.
Contribuer à l’autonomie physique, intellectuelle et sociale des personnes.

Mettre en oeuvre les techniques et gestes professionnels appropriés dans l’aide
à la toilette et à l’habillage, aux déplacements, à l’alimentation.

RELAYER LES PARENTS LORS DANS LA PRISE EN CHARGE DE LEURS ENFANTS À LEUR DOMICILE
Établir le premier contact, communiquer et assurer le relais des parents
à chaque intervention.

Organiser le temps et les activités avec un ou plusieurs enfants.


Assurer la sécurité des enfants.


Accompagner la socialisation et les apprentissages de base des enfants.


Mettre en oeuvre les techniques et gestes professionnels appropriés aux enfants
lors des levers et couchers, de la toilette et de l’habillage, des repas.

ASSISTER LES PERSONNES DANS LEURS TÂCHES DOMESTIQUES
Débuter et conclure les interventions à domicile.


Organiser les tâches domestiques en fonction du contexte et du temps imparti.
Travailler en sécurité et prévenir les risques domestiques.

Être attentif aux personnes et respecter leurs habitudes.


Mettre en oeuvre les techniques et gestes professionnels appropriés dans l’entretien
du logement, du linge, la préparation des repas et des courses.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 137


Auxiliaire de vie sociale (AVS)

Son rôle

L’auxiliaire de vie sociale intervient auprès de toute personne
qui ne peut pas assumer seule les gestes et les tâches
de la vie quotidienne (personne âgée, personne handicapée,
malade…).

Il (ou elle) l’assiste pour :

• assurer son maintien à domicile ;
• contribuer à préserver, restaurer et stimuler son autonomie ;
• favoriser son insertion sociale.
En fonction de l’état de santé de la personne aidée, l’Auxiliaire
de vie sociale (AVS) peut intervenir en vue de :

• réaliser certains gestes à la place de la personne lorsque
qu’elle ne peut plus les accomplir elle-même ;
• l’assister dans ses activités quotidiennes en la soulageant
ou en la stimulant.
L’auxiliaire de vie sociale intervient en général au domicile des
personnes. Il (ou elle) doit les aider tout en veillant au respect
de leur intimité. Ce type d’intervention nécessite de savoir
faire preuve d’initiative et de capacité d’adaptation. Cette
activité professionnelle nécessite de nombreux déplacements.
Aussi est-il conseillé de posséder un véhicule personnel.

138 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Les compétences requises

Le diplôme d’auxiliaire de vie sociale atteste de compétences
décrites dans un référentiel national. Afin de vous aider à préparer
votre entretien d’admission dans l’établissement de formation
de votre choix, reportez-vous au référentiel de compétences

p. 141. Il vous permettra d’apprécier les compétences que vous
estimez avoir acquises (l’établissement pouvant vous accorder
un allègement de formation) et celles que vous estimez devoir
acquérir en suivant la formation.
Sa formation

La formation préparant au Diplôme d’État d’auxiliaire de vie
sociale (DEAVS) 1 est accessible à toute personne même
sans diplôme. Mais chaque établissement de formation
organise des épreuves d’admission comprenant :

• un questionnaire d’actualité orienté sur les problèmes sociaux ;
• un entretien avec un jury.
La formation est organisée sous forme de modules sur une
période de 9 à 36 mois. Elle comprend, en alternance :

• 504 heures de formation théorique (réparties en 5 domaines) ;
• 4 mois de stage.
Les dispositions particulières pour les aidants familiaux

Vous pouvez vous appuyer sur votre Guide de l’aidant familial
pour valoriser votre expérience et les formations que vous avez
suivies. Ainsi, vous pourrez demander à l’établissement de
formation un allègement de la formation, c’est-à-dire en
termes de durée et/ou du nombre de modules.

Valoriser votre expérience
1 Premier niveau de qualification de la filière des métiers de l’aide à domicile remplaçant le Certifi cat d’aptitude
aux fonctions d’aide à domicile (CAFAD).

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 139


Les employeurs potentiels

Les associations et les communes sont les principaux
employeurs des auxiliaires de vie sociale, que ce soit en
agglomération comme en milieu rural. Ces emplois peuvent
être exercés à mi-temps ou à temps complet.

BON À SAVOIR

Vous pouvez obtenir des aménagements de la formation
(durée et/ou nombre de modules) en fonction de votre
expérience et des formations que vous avez suivies.
Cependant, ces aménagements ne dispensent en aucun cas
du passage des épreuves du diplôme. Pour plus d’informations,
adressez-vous à la direction de l’établissement où vous
souhaitez vous inscrire.

Renseignements
www.metiers.santesolidarites.gouv.fr
www.aforts.com
www.gni.asso.fr

140 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


CONNAISSANCE DE LA PERSONNE
Référentiel du diplôme
d’Auxiliaire de vie sociale (AVS)
CONNAISSANCE DE LA PERSONNE
Référentiel du diplôme
d’Auxiliaire de vie sociale (AVS)
Situer la personne aux différents stades de son développement.


Situer la personne aidée dans son contexte social et culturel.


Appréhender les incidences des pathologies, handicaps et défi ciences
dans la vie quotidienne des personnes.

ACCOMPAGNEMENT ET AIDE INDIVIDUALISÉE DANS LES ACTES ESSENTIELS
DE LA VIE QUOTIDIENNE
Assurer le confort, la sécurité et l’aide aux activités motrices et aux déplacements.
Établir une relation d’aide en stimulant l’autonomie des personnes.

Repérer et évaluer les besoins et les capacités de la personne aidée dans les actes
de la vie quotidienne.

Contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux afin d’assurer une bonne
hygiène de vie.

Détecter les signes révélateurs d’un problème de santé ou de mal être et prendre
les dispositions adaptées.

ACCOMPAGNEMENT DANS LA VIE SOCIALE ET RELATIONNELLE
Avoir une communication adaptée à la personne.


Favoriser et accompagner les relations familiales et sociales de la personne.


ACCOMPAGNEMENT ET AIDE DANS LES ACTIVITÉS ORDINAIRES DE LA VIE QUOTIDIENNE
Réaliser des repas adaptés et attractifs.


Réaliser des achats alimentaires et participer à l’élaboration des menus.


Entretenir le linge et les vêtements.


Entretenir le cadre de vie.


Aider à la gestion des documents familiaux et aux démarches administratives
courantes.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 141

Valoriser votre expérience

PARTICIPATION À LA MISE EN OEUVRE, AU SUIVI ET À L ÉVALUATION DU PROJET INDIVIDUALISÉ PARTICIPATION À LA MISE EN OEUVRE, AU SUIVI ET À L ÉVALUATION DU PROJET INDIVIDUALISÉ
Analyser les besoins et attentes de la personne dans tous les aspects de sa vie.


Adopter des comportements qui respectent la personne et son lieu de vie.


Contribuer à l’élaboration du projet individualisé.


Organiser son intervention à partir du projet individualisé.


Analyser et rendre compte de son intervention.


COMMUNICATION PROFESSIONNELLE ET VIE INSTITUTIONNELLE
Travailler en équipe pluri-professionnelle.


Identifier les principaux dispositifs sociaux afin d’orienter la personne aidée
vers les acteurs compétents.

Positionner l’intervention à domicile dans le champ de l’action sociale
et médico-sociale.

Participer à la vie de l’établissement ou du service.

142 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Aide médico-psychologique (AMP)

Son rôle

L’Aide médico-psychologique (AMP) accompagne au quotidien
des personnes âgées dépendantes ou des personnes
handicapées.

Il (ou elle) réalise à leurs côtés différentes activités comme,
par exemple :

• aider une personne tétraplégique à faire sa toilette ;
• stimuler la mémoire d’une personne âgée ;
• encourager un enfant handicapé à s’exprimer…
À travers l’aide concrète qu’il (ou elle) apporte, l’aide médicopsychologique
doit :

• établir une relation de qualité afin de répondre à l’isolement
des personnes handicapées ou âgées dépendantes ;
• apporter une réponse adaptée à leurs désirs et besoins ;
• avoir un rôle d’éveil, d’encouragement et de soutien à la
communication et à l’expression verbale ou non.
L’aide médico-psychologique agit au sein d’une équipe pluriprofessionnelle
sous la responsabilité d’un travailleur social
ou paramédical.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 143


Les compétences requises

Le diplôme d’aide médico-psychologique atteste de compétences
décrites dans un référentiel national. Afin de vous aider à préparer
votre entretien d’admission dans l’établissement de formation
de votre choix, reportez-vous au référentiel de compétences

p. 147. Il vous permettra d’apprécier les compétences que vous
estimez avoir acquises (l’établissement pouvant vous accorder
un allègement de formation) et celles que vous estimez devoir
acquérir en suivant la formation.
Sa formation

Pour avoir accès à la formation, aucun diplôme préalable
n’est demandé. Elles est toutefois accessible après un examen
et un entretien.

La formation est répartie sur une durée de 12 à 24 mois.
Elle comprend :

• 495 heures de formation théorique (réparties en 6 domaines) ;
• 6 mois de stage.
Par la suite, les aides médico-psychologiques peuvent, s’ils
(ou elles) le souhaitent, suivre une autre formation du secteur
social, tout en bénéficiant d’allègements de formation :

• diplôme de moniteur éducateur : réduction d’un tiers de la
durée de la formation théorique ;
• diplôme d’éducateur spécialisé : allègement d’un tiers
du temps de formation (à condition de justifier de 5 ans de
pratique professionnelle) ;
• diplôme de technicien de l’intervention sociale et
familiale : 3 domaines en moins à étudier dans le cadre de
la formation.

144 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Pour plus de précisions, adressez-vous à la direction de votre
établissement formateur.

Les dispositions particulières pour les aidants familiaux

Votre Guide de l’aidant familial vous permettra de valoriser,
auprès de l’établissement de formation, votre expérience
ainsi que les formations que vous avez suivies. En fonction de
ces éléments, celui-ci pourra vous accorder un aménagement
de votre formation (c’est-à-dire en termes de durée et/ou
de modules de formation).

Les employeurs potentiels

Tous les établissements accueillant des personnes âgées
ou des personnes handicapées, tels que :

• les instituts médico-éducatifs ;
• les maisons d’accueil spécialisées ;
• les établissements et services d’aide par le travail (ESAT) ;
• les hôpitaux généraux ou psychiatriques ;
• les maisons de retraite médicalisées…
font appel aux services des AMP.
Près de 86 % des Aides médico-psychologiques (AMP) exercent
dans le secteur privé associatif. Un certain nombre d’entre
eux (ou elles) travaillent aussi dans le cadre de la fonction
publique territoriale ou hospitalière. Les secteurs associatifs
et hospitaliers, ainsi que les communes, sont actuellement
les principaux employeurs des quelque 25 000 aides médicopsychologiques
exerçant en France.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 145


BON À SAVOIR

Les responsables d’établissements peuvent vous accorder
des aménagements de durée et/ou du nombre de modules
à suivre selon votre niveau d’expérience et des formations
que vous avez déjà suivies. Cependant, le fait d’obtenir
un allègement de votre formation ne vous dispensera pas
du passage obligatoire des épreuves du diplôme. Renseignez-
vous auprès de la direction de l’établissement où aura lieu
votre formation.

Renseignements
www.metiers.santesolidarites.gouv.fr
www.aforts.com
www.gni.asso.fr

146 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Référentiel du diplôme
d’Aide médico-psychologique (AMP)

CONNAISSANCE DE LA PERSONNE
Situer la personne aidée au stade de son développement.


Situer la personne aidée dans son contexte socioculturel.


Appréhender les incidences des pathologies, handicaps et dépendances dans la vie
quotidienne des personnes.

ACCOMPAGNEMENT ÉDUCATIF ET AIDE INDIVIDUALISÉE DANS LES ACTES
DE LA VIE QUOTIDIENNE
Repérer les dimensions éducatives, affectives, sociales et culturelles des temps clés
du quotidien.

Repérer et évaluer les besoins et les capacités de la personne aidée dans les actes
de la vie quotidienne.

Établir une relation d’aide, dans les actes de la vie quotidienne, associant aspects
éducatifs et/ou relationnels et techniques.

Satisfaire aux besoins fondamentaux et veiller au bien être et au confort
de la personne.

ANIMATION DE LA VIE SOCIALE ET RELATIONNELLE
Participer à la dynamique du groupe et gérer les relations à l’intérieur de celui-ci.

Favoriser et accompagner les relations familiales, sociales et la participation
citoyenne.

Concevoir, proposer, mettre en oeuvre et évaluer des activités, pour un individu
ou un groupe, contribuant au développement dans ses différentes dimensions :
sensorielle, psychomotrice, cognitive, affective ou relationnelle.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 147


SOUTIEN MÉDICO PSYCHOLOGIQUE SOUTIEN MÉDICO PSYCHOLOGIQUE
Mettre en oeuvre des aides adaptées aux différents âges de la vie et situations
de handicap dans les dimensions physique, relationnelle, affective et cognitive


Utiliser les activités quotidiennes comme support à la relation


Détecter les signes révélateurs d’un problème de santé ou de mal être et prendre
les dispositions adaptées.

Avoir une communication appropriée à la situation de la personne.


PARTICIPATION À LA MISE EN PLACE ET AU SUIVI DU PROJET PERSONNALISÉ
Observer, écouter et analyser les besoins et désirs de la personne
dans tous les aspects de sa vie.

Appréhender les facteurs d’évolution ou de régression en fonction de la situation
de la personne.

Utiliser les éléments recueillis lors de l’intervention de proximité pour participer
à l’élaboration, la mise en oeuvre et le suivi du projet personnalisé dans le respect
du projet de soins et/ou éducatif et/ou pédagogique et du projet institutionnel.

COMMUNICATION PROFESSIONNELLE ET VIE INSTITUTIONNELLE
Connaître le projet institutionnel et situer son action dans ce projet.


Travailler en équipe pluri-professionnelle dans le contexte institutionnel
et participer à la vie de l’institution ou du service.

Déterminer et transmettre les informations utiles aux membres de l’équipe.

148 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Avec l’Agence nationale

pour l’emploi

L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et ses agences locales
peuvent vous accompagner dans votre projet de retour à
l’emploi ou de reconversion professionnelle.

Poursuivre votre parcours professionnel

Même si vous n’avez pas de diplôme, vous pouvez faire valoir
votre expérience d’aidant familial auprès d’un employeur
des services d’aide à la personne. L’ANPE est en mesure
de vous accompagner dans cette démarche.

Elle peut vous aider à :

• rechercher un emploi pour une embauche immédiate ;
• approfondir ou réorienter votre projet professionnel ;
• faire le point sur vos compétences.
Avant d’engager vos démarches auprès de l’ANPE, il est
important que :

• vous ayez fait un bilan complet des activités que vous avez
menées en tant qu’aidant familial, en vous appuyant sur votre
Guide de l’aidant familial ;
• vous possédiez l’ensemble des attestations des formations
que vous avez suivies lors de votre activité d’aidant familial.
Valoriser votre expérience

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 149


En fonction de votre projet professionnel, votre agence locale
pour l’emploi peut :

• vous proposer des offres d’emploi ;
• vous aider à préciser votre recherche d’emploi ;
• vous assister pour établir ou faire évoluer votre projet
professionnel pour accéder à un emploi.
Des outils et des services

Les Guides pour agir


Ces guides, édités par l’ANPE, ont pour objectifs de vous aider à :

• choisir et trouver une formation ;
• construire votre projet professionnel ;
• vous organiser lors de votre recherche d’emploi ;
• utiliser Internet lors de cette recherche ;
• répondre aux offres ;
• réussir votre embauche.
Vous pouvez vous les procurer auprès de votre agence locale
pour l’emploi.

150 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Dans le cadre de votre réflexion sur votre projet professionnel,
les Guides pour agir peuvent :

• vous permettre de faire un point sur votre expérience ;
• vous aider à repérer, par étapes, le(s) métier(s) qui pourrai(en)t
vous intéresser à partir de votre expérience professionnelle
ou bénévole.
Renseignements
www.anpe.fr
Les ateliers collectifs

L’ANPE organise aussi des ateliers qui vous permettent de
préparer, recenser et formaliser vos activités en tant qu’aidant
familial. Ils réunissent dans votre agence locale des petits
groupes de 8 à 10 personnes.

Un(e) conseiller(ère)-animateur(trice) vous fournit les
informations et les conseils dont vous avez besoin pour mener
à bien votre projet, autour de thèmes tels que :

• « identifier ses atouts et dégager les idées de projet
professionnel » ;
• « mettre en valeur ses savoir-faire et qualités », etc.  

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 151


La participation à ces ateliers peut vous permettre de trouver
des réponses à des questions que vous vous posez, d’échanger
avec d’autres personnes vivant la même situation que vous,
et de dynamiser votre projet. Ils proposent ainsi un appui
ponctuel, en s’adaptant à votre situation :

• besoin de résoudre une difficulté en vue de prendre ou de
reprendre un emploi ;
• ajustement de votre projet professionnel, etc.
Pour y participer, adressez-vous à l’agence locale pour l’emploi
la plus proche de votre domicile où vous serez reçu(e) par un(e)
conseiller(ère).

Pour vous aider dans vos projets de formation, de reconversion
et de retour à l’emploi, une liste de sites internet et de
renseignements téléphoniques vous est proposée à partir
de la p. 153.


152 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Vos contacts utiles Vos contacts utiles
Pour connaître vos droits

et ceux de votre proche

Portails internet

www.santesolidarites.gouv.fr

Le portail du ministère chargé de la Santé et des Affaires sociales
vous permet d’accéder à l’ensemble des sites thématiques
suivants : la santé, l’hôpital, le handicap, les personnes âgées,
la famille et l’enfance, le social, les femmes et l’égalité.

www.securite-sociale.fr

Le portail des caisses nationales de Sécurité sociale présente
toute l’actualité sur les mesures nouvelles concernant la famille,
les retraites, etc., et vous permet d’être en lien avec l’ensemble
des sites des organismes de Sécurité sociale (CNAV, MSA…).

www.urssaf.fr

Le portail des URSSAF permet de connaître directement
vos droits et obligations, que vous soyez salarié, employeur
ou particulier en cliquant dans la rubrique Espace qui vous
correspond. Pour être immédiatement relié à l’URSSAF de
votre département, cliquez dans la rubrique Accueil général.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 153

Vos contacts utiles

http://clic-info.personnes-agees.gouv.fr

Portail des Centres locaux d’information et de coordination
gérontologique, il a pour vocation d’informer les personnes
âgées et leur entourage sur les différents dispositifs qui
existent en leur faveur. La rubrique CLIC vous permet d’accéder
directement au CLIC le plus proche de chez vous.

www.service-public.fr

Portail de l’Administration française, il donne des informations
pratiques, juridiques et administratives concernant les familles,
les salarié(e)s et permet d’accéder directement à d’autres sites
officiels. Vous pourrez télécharger sur ce site des formulaires
utiles et vous tenir informé(e) des nouveautés en matière de
législation.

154 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Sites internet (par ordre alphabétique)

www.agevillage.com

Ce site est dédié aux personnes âgées et à leur entourage.
Vous trouverez dans les différentes rubriques proposées en
page d’accueil Prévenir & prendre soin, Financer les besoins,
Accompagner les aidants… des informations et des conseils
pour accompagner votre proche âgé dépendant. Un annuaire
du grand âge est également à votre disposition. Il répertorie
plus de 15 000 références et vous permet d’accéder par thème
ou par département aux coordonnées de différents services
(CCAS, CLIC, maisons de retraite, services à domicile, centres
de consultations gérontologiques…).

www.ameli.fr

Sur ce site de l’Assurance Maladie, vous pouvez vous informer
sur vos droits, suivre vos remboursements et télécharger tout
formulaire utile pour effectuer vos démarches.

www.amf.asso.fr

Le site de l’Association des maires de France (AMF) présente
toute l’actualité relative à la vie des mairies. L’AMF regroupe les
35 715 maires et présidents de communautés de commnunes
qu’elle conseille, informe et représente auprès des pouvoirs publics.
Pour accéder directement au site internet de votre mairie, cliquez
dans la rubrique Portail, puis dans le menu proposé sur mairies
et EPCI.

www.caf.fr

Le site de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) vous
informe sur vos droits et prestations. Vous pouvez y télécharger
tout formulaire nécessaire pour effectuer vos démarches.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 155

Vos contacts utiles

www.cesu.urssaf.fr

Que vous soyez employeur ou salarié, ce site répond à toutes
les questions que vous vous posez sur le Chèque emploi service
universel (CESU).

www.cnsa.fr

Le site de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie
(CNSA) vous informe sur les aides dont peut bénéfi cier votre
proche, âgé dépendant ou handicapé, sur les conditions à
remplir pour les obtenir, où s’adresser… Dans la rubrique Appel
à projet national aide aux aidants, vous pourrez également
vous informer sur l’appel à projet national concernant les
actions d’accompagnement et de formation mises en oeuvre
en faveur des aidants familiaux.

www.departement.org

Site de l’Assemblée des départements de France (ADF). L’ADF
représente tous les départements de France auprès des pouvoirs
publics nationaux et européens. L’une de ses principales missions
est d’établir une concertation permanente entre tous les
conseils généraux sur les questions relatives à l’administration
départementale et à la décentralisation. Pour consulter les sites
Internet des conseils généraux et obtenir leurs coordonnées,
cliquez dans la rubrique conseils généraux, puis Choisir un
département. Une fiche de présentation vous permet d’accéder
au site du conseil général de votre département.

156 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


www.education.gouv.fr

Sur ce site du Ministère de l’Éducation nationale, la rubrique
scolarisation-des-eleves-handicapes regroupe toutes
informations utiles aux parents qui scolarisent ou souhaitent
scolariser leur enfant en milieu ordinaire et aux enseignants
qui accueillent des enfants handicapés.

www.famille.gouv.fr

Ce site ministériel vous informe sur les droits, mesures et
actions mises en oeuvre en faveur des familles.

www.handicap.gouv.fr

Ce site ministériel chargé des Personnes handicapées vous
informe sur les droits, mesures et prestations en faveur des
personnes handicapées et de leur famille.

www.infofemmes.com

C’est le site du Centre national d’information des droits des
femmes et des familles (CNIDFF) et des Centres d’information
des droits des femmes (CIDF). Ce site vous permet notamment
d’accéder directement aux coordonnées du CIDF le plus proche
de chez vous.

www.legifrance.gouv.fr

Vous pourrez trouver sur ce site tous les textes de loi et décrets
d’application parus au Journal offi ciel.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 157


www.msa.fr

Site de la protection sociale du monde agricole et rural, créé
par la Mutualité sociale agricole (MSA), il vous renseigne sur
l’actualité sociale dans votre région : santé, famille, retraite,
actions sociales, logement, prestations… Vous pouvez
également accéder directement à votre dossier en cliquant en
page d’accueil dans la rubrique Votre MSA.

www.personnes-agees.gouv.fr

Ce site ministériel vous informe sur les droits, mesures et
actions mises en oeuvre en faveur des personnes âgées et
de leur entourage.

www.point-infofamille.fr

Ce service en ligne est dédié à l’accompagnement et à
l’information des familles. Vous y trouverez toutes les
informations utiles sur vos droits et démarches, ainsi que
toutes les coordonnées et heures d’ouverture des Points Info
famille et services administratifs proches de chez vous.

www.sante.gouv.fr

Ce site ministériel vous informe sur l’actualité dans le domaine
sanitaire (campagnes d’information, alertes sanitaires…),
et met à votre disposition des dossiers thématiques et des
conseils de prévention en matière de santé. Vous y trouverez
également des informations sur les métiers de la santé et
du social.

158 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


www.social.gouv.fr

Ce site ministériel vous informe sur l’actualité dans le domaine
social. Il met à votre disposition des dossiers thématiques
(le travail social, les services à la personne…), de même qu’une
rubrique consacrée aux professions et aux métiers du travail
social. La rubrique Où s’informer ? vous permet d’accéder
directement aux coordonnées des Directions régionales
et/ou départementales des affaires sanitaires et sociales
(DRASS et DDASS).

www.travail.gouv.fr

Ce site ministériel vous informe sur l’actualité et la législation
dans le domaine du travail. Il met à votre disposition des
fi ches pratiques (travailleurs handicapés, congé de solidarité
familiale…), et des formulaires (pour vos démarches auprès
de la COTOREP par exemple). La rubrique Adresses utiles vous
permet d’accéder aux coordonnées des Directions régionales
et/ou départementales du travail, de l’emploi et de la formation
professionnelle (DRTEFP et DDTEFP).

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 159


Plates-formes téléphoniques



Des conseillers sont à votre écoute pour toute question
concernant le CESU (Chèque emploi service universel).


La cellule d’écoute Handiscol est spécialisée sur les questions
relatives à la scolarisation des enfants handicapés, répond
aux questions des familles et à celles des enseignants qui
interviennent auprès de ces enfants et adolescents.


Cette plate-forme téléphonique, mise en place par le Ministère
chargé des Personnes handicapées, vous informe sur la loi
Handicap et les dispositifs mis en oeuvre. Elle répond à toutes
vos questions sur les droits, aides et prestations dont vous et
votre proche pouvez bénéfi cier.

Numéro de téléphone


Santé Info Droits est une ligne d’informations juridiques et
sociales mise en place par le Collectif interassociatif sur la
santé (CISS). Leur équipe d’écoutants, composée d’avocats et
de juristes spécialisés soumis au secret professionnel, répond
à toutes vos questions concernant les droits des personnes
malades et handicapées

160 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Pour devenir bénévole

ou reprendre une activité

Portails Internet

www.metiers.santesolidarites.gouv.fr

Ce portail du ministère chargé de la Santé et des Affaires sociales,
vous informe sur les métiers de la santé et du travail social :
formations, écoles, concours… La rubrique De nombreux métiers
sont à votre disposition – Choisissez le vôtre vous permet
d’accéder directement au secteur d’activité qui vous intéresse
et met à votre disposition des fiches descriptives pour chaque
métier : activités principales, qualités requises, rémunérations,
formations, Validation des acquis de l’expérience (VAE)…

www.orientation-formation.fr

Ce portail de l’orientation et de la formation proposé conjointement
par les Ministères de l’Éducation nationale et du Travail,
les Régions et les partenaires sociaux offre différentes rubriques
d’information sur toutes les questions concernant le choix
d’une formation notamment dans un métier du travail social.

www.francebenevolat.org

Premier portail associatif au service des bénévoles et des
associations, il propose d’orienter les bénévoles, en fonction
de leurs compétences, vers les associations correspondant à
leur profil. Si vous souhaitez devenir bénévole, vous pouvez
directement vous inscrire sur ce site en remplissant sur la page
d’accueil la rubrique Recherche.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 161

Vos contacts utiles

Sites Internet (par ordre alphabétique)

www.aforts.com

Sur le site de l’Association française des organismes de formation
et de recherche en travail social (AFORTS), vous obtiendrez
des informations pratiques sur les métiers et les formations
préparés dans les centres adhérents. L’AFORTS constitue
l’un des deux réseaux de formation en travail social avec
le Groupement national des instituts régionaux du travail
social (GNI).

www.afpa.fr

Le site de l’Association nationale pour la formation professionnelle
des adultes (AFPA) propose des informations sur
les métiers, la validation des acquis de l’expérience et les
formations aux métiers des services à la personne. Pour mieux
vous diriger sur le choix des formations, cliquez dans la rubrique
Rechercher une formation, puis remplissez les différentes
cases proposées. Si vous recherchez des centres de formation
dans votre région, cliquez dans la rubrique L’AFPA en région,
puis choisissez le département, et vous obtiendrez leurs noms,
adresses et numéros de téléphone.

www.anpe.fr

Le site de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) peut vous
apporter des renseignements dans le cadre de votre retour vers
l’emploi ou d’une recherche de formation. L’espace Candidats
vous informe notamment sur les offres d’emploi, les métiers,
les prestations de l’ANPE (ateliers, évaluations en milieu de
travail, méthode des habiletés…) et fournit les coordonnées
des agences locales pour l’emploi.

162 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


www.croix-rouge.fr

La Croix-Rouge est une association d’aide humanitaire présente
sur tout le territoire français. Grâce à un réseau de plus de
200 instituts et centres de formation, c’est l’un des principaux
organisme de formation aux métiers médico-sociaux. Retrouvez
les offres de formation ou d’emploi sur leur site en cliquant
dans la rubrique Emploi & Formations ou Se Former, puis En
savoir +.

Elle finance également un réseau de soins et d’accueil destiné aux
personnes âgées, et forme des bénévoles à l’accompagnement.
Elle propose aussi des formations aux premiers secours. Le
catalogue de ces formations est disponible sur le site : cliquez
Premiers secours, puis Apprendre.

www.gni.asso.fr

Le Groupement national des instituts régionaux du travail
social (GNI) constitue l’un des deux réseaux d’établissements
de formation en travail social avec l’Association française des
organismes de formation et de recherche en travail social
(AFORTS). Dans chacun des 20 établissements répartis sur
le territoire, vous trouverez des formations aux métiers sociaux
et des conseils d’orientation. Pour accéder aux organismes
de formation ainsi qu’à leurs offres, cliquez en page d’accueil
dans la rubrique Adhérents.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 163


www.servicesalapersonne.gouv.fr

C’est le site de l’Agence nationale des services à la personne
(ANSP). Il est utile aussi bien à ceux qui cherchent des aidants
professionnels qu’à ceux qui désirent trouver un métier dans
ce domaine. Il vous informe sur les conventions collectives qui
régissent ces métiers ainsi que sur le Chèque emploi service
universel (CESU).

www.social.gouv.fr

Vous trouverez sur le site du ministère chargé des Affaires
sociales la liste des établissements de formation aux métiers
du travail social région par région. Cliquez en page d’accueil
dans la rubrique Le travail social puis Les formations par
régions.

Plates-formes téléphoniques


Info’métiers, plate-forme téléphonique du ministère chargé
de la Santé et des Affaires sociales, répond à toutes les
questions concernant notamment les métiers du travail social
(formations, écoles, concours…).

0 821 347 347 (0,12 € la minute)

Info Emploi, service de renseignements téléphoniques du
ministère chargé de l’Emploi, répond à toutes les questions
relatives à la réglementation du travail, aux aides à l’emploi
et à la formation professionnelle.


164 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Les associations qui peuvent

vous aider

Portail Internet

www.unapei.org

L’Union nationale des amis et parents de personnes handicapées
mentales (UNAPEI) représente, défend et informe les familles
de personnes handicapées mentales. Pour connaître la
délégation la plus proche de chez vous, retrouvez leur carte
de France interactive en cliquant sur Qu’est-ce que l’UNAPEI,
puis l’UNAPEI près de chez vous.

Sites Internet (par ordre alphabétique)

www.accueil-temporaire.com

Le site du Groupe de réflexion pour l’accueil temporaire des
personnes handicapées (GRATH) vous aide à trouver des
structures pouvant accueillir votre proche pour quelques jours
ou quelques heures, en périodes scolaires ou en cours d’année.

www.admr.org

Ce site de l’Association d’aide à domicile en milieu rural
(ADMR) vous informe sur l’ensemble des services d’aide à
la personne qu’elle propose aux familles, aux personnes âgées
et aux personnes handicapées. La rubrique Où nous trouver ?
vous permet d’accéder département par département aux
coordonnées de l’association la plus proche de chez vous.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 165

Vos contacts utiles

www.afm-france.org

L’Association française contre les myopathies (AFM) fi nance
la recherche sur les maladies neuromusculaires, aide et
informe les malades et leurs familles. Sur leur site, cliquez
dans les rubriques Vie quotidienne ou Vos contacts.
Vous y trouverez des informations sur les aides techniques
en région, la scolarité, la prévention…

www.aidants.org

L’association française des aidants familiaux (AIDANTS) oeuvre
pour la reconnaissance du rôle majeur de ces aidants. Elle met
à votre disposition une lettre d’information à laquelle vous
pouvez vous inscrire en direct sur leur site internet.

www.apf.asso.fr

L’Association des paralysés de France (APF) défend les droits
des personnes handicapées, propose des services et des
formations, et organise des séjours de vacances. Les jeunes
ont une place importante au sein de l’APF avec une rubrique
qui leur est spécialement dédiée : cliquez Espace Jeunes, puis
délégations départementales. Celles-ci organisent des sorties
en groupe et développent des activités de loisirs à l’extérieur.

www.autismefrance.org

Autisme France est une association d’aide aux personnes
atteintes d’autisme ou de troubles apparentés et à leur famille.
La page d’accueil du site propose notamment une rubrique
de petites annonces, et une rubrique Guide pratique qui
donne accès à des fiches d’information sur les allocations,
la carte d’invalidité, les assurances, la fiscalité, l’emploi tierce
personne… Le site propose également un accès à un service
juridique réservé aux adhérents de l’association.

166 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


www.compagnons.com

L’association Les Compagnons du Voyage met en place des
équipes d’accompagnateurs pour des déplacements quotidiens
ou occasionnels, médicaux, scolaires ou de loisirs. Elle organise
7 jours/7 tous types d’accompagnement, tant en Île-de-France
qu’au départ ou à destination de la province ou de l’étranger.

www.famidac.net

Site de l’association des accueillants familiaux et de leurs
partenaires (parents, travailleurs sociaux, médecins, responsables
d’établissement, élus…). Près de 10 000 accueillants familiaux
agréés prennent en charge des adultes handicapés, personnes
âgées, malades ou convalescents, à titre temporaire ou
permanent. Pour rechercher une famille d’accueil ou diffuser
votre offre d’hébergement, cliquez sur le lien en page d’accueil
Consultez les annonces. Un forum vous permet également
de poser vos questions ou de participer à des discussions
sur ce thème : pour y accéder cliquez en page d’accueil sur
le lien Forum.

www.francealzheimer.org

L’Association France Alzheimer informe et soutient les malades
et leurs familles, forme des bénévoles et organise des séjours
de vacances. En page d’accueil, la rubrique La maladie vue
pour… vous informe et vous conseille suivant votre situation :
malade, aidant d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer,
professionnel de santé… Vous pouvez accéder, dans la rubrique
La maladie vue pour les malades, à la liste des séjours de
vacances proposée par l’association.

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 167

Vos contacts utiles

www.franceparkinson.fr

L’association France Parkinson a pour vocation d’informer et de
soutenir les malades et leurs familles. Son site se veut à la fois
convivial et informatif. À titre d’exemple, la rubrique Services
propose des séjours de vacances, de rééducation ou de cure,
destinés à des personnes ayant du mal à se déplacer du fait
d’un handicap moteur.

www.una.fr

L’Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles
(UNA) est un réseau d’associations, de structures publiques
territoriales (CCAS…), d’organismes mutualistes, de fondations
ou encore de comités Croix-Rouge, proposant des services
d’aide à domicile ou de proximité. L’UNA dispense également
des formations. Vous pouvez télécharger sur leur site leur guide
de formation en cliquant dans la rubrique Les métiers du
domicile, puis Guide Formation UNA 2007. Les programmes
et les formulaires d’inscription à ces formations sont disponibles
dans cette même rubrique

www.unaf.fr

L’Union nationale des associations familiales (UNAF) représente,
promeut et défend les intérêts des familles. Elle anime le réseau
des Unions régionales et départementales des associations
familiales qui développent et gèrent de nombreux services aux
familles et notamment la protection juridique des majeurs. En
page d’accueil, la rubrique Dossiers, vous informe sur l’actualité
du secteur (droit de la famille, famille et handicap, famille et
vieillissement…).


168 LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL


Plates-formes téléphoniques



L’accueil téléphonique de l’Association française contre
les myopathies (AFM) est un service d’aide aux personnes
malades et à leur entourage. Leurs écoutants ont pour mission
d’apporter des réponses adaptées à votre situation et de vous
informer sur les services appropriés existants dans votre région.
Il fonctionne 24 h/24.


Écoute Handicap Moteur est un service d’écoutants qualifi és
(psychologues) de l’Association des paralysés de France

(APF). Il accueille toutes les demandes des personnes concernées
par des déficiences motrices et orientent celles qui souhaitent
obtenir des informations spécifi ques.


Écoute SEP dépend également de l’Association des paralysés
de France. Cette plate-forme téléphonique est plus particulièrement
centrée sur les questions relatives aux personnes
atteintes de Sclérose en plaques (SEP).


La plate-forme téléphonique de l’Association Autisme France
accueille et informe toutes les personnes concernées par
l’autisme, qu’il s’agisse de parents ou de professionnels. Elle
vous oriente vers les associations proches de votre domicile.
Elle peut également vous donner des conseils sur le plan
juridique.


LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 169

170


Liste des sigles utilisésListe des sigles utilisés
AAH Allocation aux adultes handicapés
ADMR Association d’aide à domicile en milieu rural
ADVF Assistant(e) de vie aux familles
AEEH Allocation d’éducation de l’enfant handicapé
AFPA Association pour la formation professionnelle
des adultes
AGGIR Autonomie gérontologique groupes iso-ressources
AMP Aide médico-psychologique
ANPE Agence nationale pour l’emploi
APA Allocation personnalisée d’autonomie
AVS Auxiliaire de vie sociale
CAF Caisse d’allocations familiales
CAT Centre d’aide par le travail
CCAS Centre communal d’action sociale
CDAPH Commission des droits et de l’autonomie
des personnes handicapées
CESU Chèque emploi service universel
CIDF Centre d’information sur les droits des femmes
CLIC Centre local d’information et de coordination
gérontologique
CLIS Classe d’intégration scolaire
LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL 171
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Liste des sigles utilisés

 CMSA Caisse de mutualité sociale agricole
CNIDFF Centre national d’information et de documentation
sur les droits des femmes et des familles
CNSA Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie
CRDS Contribution au remboursement de la dette sociale
DDASS Direction départementale des affaires sanitaires
et sociales
DEAVS Diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale
DRASS Direction régionale des affaires sanitaires et sociales
ECAP Évaluation des compétences et des acquis
professionnels
EHPA Établissement hospitalier pour personnes âgées
EHPAD Établissement hospitalier pour personnes âgées
dépendantes
ESAT Établissement et service d’aide par le travail
GIR Groupe iso-ressources
GPRH Garantie de ressources aux personnes handicapées
MDPH Maison départementale des personnes handicapées
PACS Pacte civil de solidarité
PIF Point Info famille
SMIC Salaire minimum de croissance
UNAF Union nationale des associations familiales
UPI Unité pédagogique d’intégration
URSSAF Union de recouvrement des cotisations de sécurité
sociale et d’allocations familiales

LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL

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www.santesolidarites.gouv.fr
www.famille.gouv.fr

Éditions Dicom 07053

 
Avril 2007


 
Samedi 26 Janvier 2008 à 21h21 dans AdvfPoster un commentaire
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